Publications du Service canadien des forêts

Latent heat exchange in the boreal and arctic biomes. 2014. Kasurinen, V.; Alfredsen, K.; Kolari, P.; Mammarella, I.; Alekseychik, P.; Rinne, J.; Vesala, T.; Bernier, P.; Boike, J.; Langer, M.; Belelli Marchesini, L.; Van Huissteden, K.; Dolman, H.; Sachs, T.; Ohta, T.; Varlagin, A.; Rocha, A.; Arain, A.; Oechel, W.; Lund, M.; Grelle, A.; Lindroth, A.; Black, A.; Aurela, M.; Laurila, T.; Lohila, A.; Berninger, F. Global Change Biol. 20:3439-3456.

Année : 2014

Disponible au : Centre de foresterie des Laurentides

Numéro de catalogue : 35790

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1111/gcb.12640

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Résumé en langage clair et simple

Mieux comprendre comment les écosystèmes terrestres influencent le système climatique permet d’améliorer notre capacité à prédire le climat futur dans un contexte de changement climatique. Le flux de vapeur d’eau engendré par l’évapotranspiration est un des mécanismes dominants d’échange d’énergie entre les forêts et l’atmosphère, mais sa valeur est encore mal délimitée dans les modèles.

À partir du réseau mondial FLUXNET, nous avons rassemblé, dans cette étude, les mesures d’évapotranspiration obtenues dans les écosystèmes naturels les plus communs des régions sous-boréales, boréales et arctiques de la planète. Les données colligées à partir de 65 sites représentaient différents types de forêts, ainsi que la toundra, les terres humides et les prairies naturelles.

Ceci a permis de quantifier les paramètres du flux d’évapotranspiration de ces écosystèmes et de mieux évaluer comment ce flux réagissait aux changements de propriétés de l’écosystème.

En plus des valeurs obtenues par écosystème, cette recherche a clairement démontré l’importance de la rugosité de la surface d’interaction (c.-à-d., l’inégalité d’une surface) (p. ex., la forêt, une surface inégale par rapport à un lac, une surface égale) entre l’écosystème et l’atmosphère comme facteur-clé de différenciation entre les écosystèmes d’une même région climatique.

Ces avancées devraient améliorer la prise en compte de l’influence des écosystèmes terrestres sur les prévisions climatiques.

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