Publications du Service canadien des forêts

Diel activity patterns of Paradiplosis tumifex (Diptera: Cecidomyiidae) and its inquiline, Dasineura balsamicola (Diptera: Cecidomyiidae), within young balsam fir. 2014. Carleton, R.D.; Johns, R.C.; Edwards, B.V.; Eveleigh, E.S.; Silk, P.J. The Canadian Entomologist : online early.

Année : 2014

Disponible au : Centre de foresterie de l'Atlantique

Numéro de catalogue : 35678

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.4039/tce.2014.44

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Résumé

Nous avons évalué sur le terrain le profil journalier d’activité de la cécidomyie du sapin (Paradiplosis tumifex Gagné (Diptera: Cecidomyiidae)) (2012) et de son inquilin, la cécidomyie affinée du sapin (Dasineura balsamicola (Lintner) (Diptera: Cecidomyiidae) (2013), dans un jeune peuplement de sapin baumier (Abies balsamea (Linnaeus) Miller), au Nouveau-Brunswick (Canada). Chez les deux espèces, le pic d’activité est atteint en fin d’après-midi et en soirée (17 h à 22 h). Chez la cécidomyie du sapin, l’activité des mâles était en grande partie confinée à l’espace sous le houppier et consistait généralement en de brefs épisodes de vol d’une durée inférieure à 30 secondes. Les comportements d’appel et d’accouplement ont été observés au sol, les femelles se dispersant ensuite vers le houppier. Les femelles ont généralement été observées dans le houppier à partir du début de l’après-midi, et la ponte a atteint son point culminant entre 20 h et 21 h. Chez la cécidomyie affinée du sapin, les femelles ont affiché le même profil d’activité, mais aucun comportement d’appel ou d’accouplement n’a été observé. En outre, en comparaison de la cécidomyie du sapin, le vol et la recherche des sites de ponte étaient plus intenses et les périodes de repos étaient plus courtes, et un plus grand nombre de bourgeons ont été visités. Nos résultats indiquent que la surveillance des populations devrait cibler principalement les cécidomyies du sapin femelles durant la période de vol en soirée. En outre, avant de procéder à un traitement, il faut identifier correctement les insectes présents afin d’éviter de tuer l’inquilin par inadvertance.

Résumé en langage clair et simple

La gestion efficace des ravageurs nécessite une bonne compréhension de nombreux facteurs de base permettant d’éclairer l’élaboration de programmes de surveillance, de cerner les liens entre la densité et les dommages potentiels et de concevoir des techniques d’atténuation. Il est essentiel de comprendre la biologie et l’écologie du ravageur dans le cadre de paramètres environnementaux prédéfinis. Ces renseignements peuvent ensuite informer la surveillance des ravageurs, la définition des liens entre la densité et les dommages, les techniques de mitigation, etc. Cette étude propose un tel cadre pour le perce-pousse du sapin, Pleroneura brunneicornis (Hymenoptera : Xyelidae), au Nouveau Brunswick et en Nouvelle Écosse où ce ravageur constitue une source de préoccupation grandissante dans les jeunes peuplements de sapins baumiers (Abies balsamea) faisant l’objet d’un aménagement intensif. Notre étude présente des renseignements clés sur les tendances relatives à l’émergence, l’accouplement, la métamorphose et le développement larvaires, ainsi que le parasitisme.

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