Publications du Service canadien des forêts

Rétrospective concernant la recherche sur les virus au Centre de foresterie des Grands Lacs. 2014. Ressources naturelles Canada, Service canadien des forêts, Centre de forestierie des Grands Lacs, Sault Ste. Marie (Ontario). Nouvelles Express 78. 2 p.

Année : 2014

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 35644

La langue : Français

Séries : Nouvelles express (CFGL - Sault Ste. Marie)

Disponibilité : PDF (télécharger)

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Résumé en langage clair et simple

La recherche sur les pesticides biologiques, y compris les virus, les bactéries et les champignons utilisés dans la gestion des infestations de ravageurs forestiers a pris naissance au début des années 1950 à l’Institut pour la répression des ravageurs forestiers à Sault Ste. Marie. L’idée de se servir des virus comme biopesticides est particulièrement intéressante, car ils s’attaquent généralement à des insectes très précis et n’ont aucun effet sur les organismes qu’ils ne ciblent pas. C’est aux laboratoires de Sault Ste. Marie que des chercheurs ont mis au point le premier virus à être utilisé en foresterie : le Lecontvirus, lequel est très efficace contre les diprions de LeConte. Encore aujourd’hui, les recherches sur les virus se poursuivent, appuyées par des technologies de pointe telles que la génomique, la protéomique et l’utilisation de lignées cellulaires d’insectes. Ces progrès technologiques ont mené à la création d’un virus génétiquement modifié qui cible la tordeuse des bourgeons de l’épinette tout en étant inoffensif envers l’environnement. En plus, ce virus agit rapidement et diminue l’alimentation des larves infectées. L’utilisation de pesticides biologiques qui ne menacent pas l’environnement aide à protéger de précieuses ressources forestières, atténue les pertes économiques de l’industrie forestière et contribue à la durabilité des forêts canadiennes. Nous saluons la prévoyance et les efforts admirables des pionniers de ce domaine.

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