Publications du Service canadien des forêts

Peat properties and water retention in boreal forested peatlands subject to wildfire. Thompson, D.K.; Waddington, J.M. 2013. Water Resources Research 49(6):3651-3658.

Année : 2013

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 35508

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1002/wrcr.20278

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Résumé en langage clair et simple

Nous avons comparé la capacité de rétention d’eau de divers échantillons de tourbe. Nous avons soumis à des essais en laboratoire des échantillons prélevés près de Slave Lake, en Alberta, et correspondant aux 50 cm supérieurs de la tourbe de diverses tourbières ombrotrophes ayant brûlé ou non. Les tourbières de ce type comportent à la fois des buttes et des dépressions. La tourbe des dépressions est plus dense et retient moins d’eau que celle des buttes. Par conséquent, la tourbe des dépressions est plus sèche et brûle plus facilement en cas d’incendie. Une fois que cette tourbe a brûlé, la tourbe plus profonde, qui est encore plus dense, devient exposée. Durant les périodes sans pluie, la nappe phréatique baisse plus rapidement après un incendie parce que la tourbe restante est plus dense. Cette interaction entre l’augmentation de la densité de la tourbe et la baisse de la nappe phréatique pourrait réduire la capacité des sphaignes productrices de tourbe à recoloniser la tourbière après un incendie. En effet, pour que la régénération de ces mousses soit optimale, il faut que la nappe phréatique se situe à une profondeur de tout au plus 50 cm.

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