Publications du Service canadien des forêts

Water balance of a burned and unburned forested boreal peatland. 2013. Thompson, D.K.; Benscoter, B.W.; Waddington, J.M. Hydrological Processes 28(24):5954-5964.

Année : 2013

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 35506

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1002/hyp.10074

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Résumé en langage clair et simple

Nous avons comparé le bilan hydrique de tourbières boisées brûlées et non brûlées situées près du lac des Esclaves, en Alberta, puis nous avons créé un modèle décrivant le niveau de la nappe phréatique sous la surface des tourbières. Dans la plupart des zones qui ne sont pas occupées par un milieu humide, la mort des arbres causée par les feux de forêt graves entraîne un ruissellement ou un écoulement. Toutefois, dans les tourbières, les excès d’eau demeurent en place après les feux de forêt et entraînent une modification de la nappe phréatique. Nous avons constaté que, dans la tourbière brûlée, la nappe phréatique descendait plus bas sous la surface que dans la tourbière non brûlée, particulièrement à la fin de l’été. Cette modification de la nappe phréatique était probablement liée à une hausse de l’évaporation superficielle, car l’exposition de la surface de la tourbière au vent et au soleil a été accrue par la disparition des arbres. Dans les zones non occupées par un milieu humide, la perte d’eau des sols est principalement attribuable au prélèvement d’eau par les racines des arbres; dans les tourbières boisées, la proportion de la perte d’eau associée aux arbres est réduite par rapport à celle associée à l’évaporation causée par l’exposition au soleil de la surface du sol. Ainsi, après un feu de forêt, la perte d’eau associée à l’augmentation de l’évaporation superficielle a surpassé celle causée par le prélèvement d’eau par les arbres, ce qui explique la diminution observée du niveau de la nappe phréatique. Un tel abaissement de la nappe pourrait ralentir la repousse des bryophytes ou accroître la décomposition de la tourbe se trouvant au-dessus de la nappe.

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