Publications du Service canadien des forêts

Is U.S. climatic diversity well represented within the existing federal protection network? 2014. Batllori, E.; Miller, C.; Parisien, M.-A.; Parks, S.A.; Moritz, M.A. Ecological Applications 24(8):1898-1907.

Année : 2014

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 35501

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1890/14-0227.1

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Résumé en langage clair et simple

Au moment de planifier les zones de conservation d’une région, il est important d’inclure une grande variété de zones de manière à pouvoir préserver toute la gamme des écosystèmes de la région. Aux États-Unis, plusieurs analyses ont été réalisées pour repérer les lacunes existant dans la représentation des espèces, des types de végétation, des types de couvertures du sol et des autres entités semblables dans les zones protégées du pays. La présente recherche consistait à analyser les lacunes existant dans la représentation des types de climats dans les zones protégées existantes, puisque le climat détermine de nombreux aspects de chaque écosystème. L’analyse a été conçue de manière à orienter l’établissement de nouvelles zones protégées dans la partie continentale des États-Unis. Nous avons analysé le climat des États-Unis selon de nombreux paramètres tels que la température et l’humidité, puis nous avons distingué divers « domaines climatiques » en fonction de ces paramètres. Nous avons ainsi constaté que les zones protégées actuelles assurent une bonne représentation des climats rares des États-Unis, et particulièrement des climats montagnards, mais que les climats de 83 % du territoire y sont sous-représentés. Pour pouvoir protéger 10 % de la superficie de tous les domaines climatiques conformément aux objectifs fixés aux États-Unis, il faudrait accroître d’environ 140 % la superficie des zones protégées. Il existe amplement de territoire pouvant être utilisé comme des zones protégées, mais il s’agit dans certains cas de terrains privés ou appartenant à des États, et non de terres fédérales. La protection de zones de conservation représentatives de portions substantielles des principaux écosystèmes gagnera en importance à mesure que se fera sentir l’impact du changement climatique sur la biodiversité actuelle.