Publications du Service canadien des forêts

The potential and realized spread of wildfires across Canada. 2014. Wang, X.; Parisien, M.-A.; Flannigan, M.D.; Parks, S.A.; Anderson, K.R.; Little, J.M.; Taylor, S.W. Global Change Biology 20(8):2518-2530.

Année : 2014

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 35498

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1111/gcb.12590

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Résumé en langage clair et simple

La présente étude portait sur les facteurs de propagation des feux de forêt. Il faut un temps sec, venteux et très chaud pour que ces incendies se propagent au-delà de leur foyer actuel. Cependant, comme ils ne se propagent pas toujours lorsque ces conditions sont réunies, il y a d’autres facteurs qui interviennent. Nous avons examiné les données météorologiques journalières et les cartes de progression des feux de forêt pour l’ensemble du territoire forestier canadien, sur une période de trois décennies. Nous avons ainsi relevé des différences entre les régions du pays quant au nombre de jours de temps propice requis pour qu’il y ait propagation des feux. Dans l’ouest du Canada, par rapport à l’est du pays, il y a davantage de jours propices et davantage de jours au cours desquels les feux se propagent réellement. Du sud au nord, il y a graduellement moins de jours propices à la propagation des feux, mais une proportion plus élevée de ces jours entraînent une propagation réelle des feux. Les autres facteurs qui favorisent la propagation des feux sont la proportion de conifères (lesquels brûlent plus facilement que les feuillus), l’impact des activités humaines sur le paysage (qui peut freiner la propagation des feux en fragmentant les territoires boisés) et les sécheresses intenses. Nous avons constaté que chacune des zones établies au Canada à l’égard des feux de forêt possède sa propre relation entre le nombre de jours propices à la propagation et le nombre de jours de propagation réelle, ce qui permet de prédire la probabilité de propagation des feux à partir des conditions météorologiques journalières. Cette méthode permet en outre d’estimer cette probabilité dans les régions où peu de données sont disponibles sur les feux de forêt, que qui améliorera notre capacité à prédire l’activité des feux.