Publications du Service canadien des forêts

Dynamics of moisture content in spruce-feather moss and spruce Sphagnum organic layers during an extreme fire season and implications for future depths of burn in Clay belt black spruce forests. 2014. Terrier, A.; de Groot, W.J.; Girardin, M-P; Bergeron, Y. International Journal of Wildland Fire : 23(4) 490-502.

Année : 2014

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 35494

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1071/WF13133

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Résumé en langage clair et simple

De nombreuses forêts d’épinettes noires (pessières) se trouvent dans l’est de l’Amérique du Nord. Lorsque ces peuplements sont ouverts, le sol est souvent recouvert de sphaignes ou de mousses. Des taux d’humidité élevés et une faible fréquence des feux de forêt ont contribué à l’accumulation de matière organique sur le sol de ces peuplements.

Les changements climatiques pourraient toutefois entraîner des sécheresses plus fréquentes et une augmentation du nombre de feux. Pour mieux connaître les effets de ces perturbations, les chercheurs ont étudié la relation entre les taux d’humidité du sol et les conditions météorologiques dans la pessière à mousses et la pessière à sphaignes. Ces forêts étaient situées dans la ceinture d’argile en Abitibi (Québec). Les chercheurs ont ainsi développé un modèle qui permet de prédire la teneur en humidité de la matière organique au sol en fonction de la météo, de l’épaisseur de la matière organique et des conditions du site.

Ce modèle a ensuite été utilisé pour calculer la profondeur potentielle de brûlage en fonction de différents scénarios liés aux changements climatiques. Les chercheurs en sont arrivés à conclure que cette profondeur varie très peu dans les pessières à sphaignes, mais qu’elle varie de façon significative dans les pessières à mousses. Ils ont ainsi démontré la résilience des pessières à sphaignes de la ceinture d’argile de l’Abitibi face à l’augmentation de la profondeur de brûlage causé par les changements climatiques.

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