Publications du Service canadien des forêts

Single-nucleotide polymorphism discovery in Leptographium longiclavatum, a mountain pine beetle-associated symbiotic fungus, using whole-genome resequencing. 2014. Ojeda, D.I.; Dhillon, B.; Tsui, C.K.M.; Hamelin, R.C. Mol. Ecol. Resour. 14:401-410.

Année : 2014

Disponible au : Centre de foresterie des Laurentides

Numéro de catalogue : 35401

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1111/1755-0998.12191

† Ce site peut exiger des frais.

Sélectionner

Résumé en langage clair et simple

Le dendroctone du pin ponderosa est l’insecte le plus destructeur des forêts de pins de la Colombie-Britannique. Il s’attaque à plusieurs espèces de pin, dont le pin ponderosa et le pin tordu. L’infestation actuelle a débuté au milieu des années 1990. Depuis, environ 17 millions d’hectares de pins tordus, soit 50 % du volume total de cette essence d’intérêt commercial, ont été dévastés, causant par des pertes économiques sévères.

Ces pertes sont causées par le dendroctone et par les agents pathogènes qui lui sont associés, dont le Leptographium longiclavatum. Ce champignon s’attaque également au pin gris et à certains hybrides de pin gris. Le but de cette étude était de développer et de démontrer l’utilité d’une nouvelle approche de génomique permettant de caractériser la structure de population de ce pathogène ainsi que son historique démographique.

Pour ce faire, au lieu de travailler uniquement avec de petites sections du génome, les chercheurs ont séquencé le génome entier de plusieurs individus de Leptographium longiclavatum. En comparant les différents génomes, les chercheurs ont pu identifier 147 endroits dans le génome qui permettent de distinguer les différentes populations de l’agent pathogène.

Cette étude a conduit à la mise en place d’un centre d’expertise visant à identifier rapidement la population d’appartenance d’un individu de L. longiclavatum. À l’aide de ces informations, les scientifiques peuvent faire le suivi des populations, évaluer l’agressivité de l’agent pathogène et, potentiellement, la sévérité de l’épidémie auquel il participe.