Publications du Service canadien des forêts

Carbon assimilation variation and control in Picea rubens, Picea mariana, and their hybrids under ambient and elevated CO2. 2014. Major, J.E.; Mosseler, A.; Barsi, D.C.; Campbell, M.; Malcolm, J. Trees 28: 329-344.

Année : 2014

Disponible au : Centre de foresterie de l'Atlantique

Numéro de catalogue : 35391

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1007/s00468-013-0952-3

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Résumé en langage clair et simple

L’adaptation génétique pour la réponse photosynthétique à l’environnement est une caractéristique importante chez les plantes et elle a des incidences considérables sur la croissance et l’écologie. Nous savons qu’une augmentation à court terme du dioxyde de carbone (CO2) stimule la photosynthèse, mais de nombreuses questions demeurent : quelle est l’ampleur de la stimulation et qu’est-ce qui la limite? Y a-t-il une régulation négative et, si oui, de quelle ampleur? Et y a-t-il des différences entre les espèces sous ces aspects? Nous avons mesuré le taux et la capacité de photosynthèse d’épinettes noires (EN), d’épinettes rouges (ER) et d’hybrides à 25, 50 et 75 % ER (le reste EN) élevés dans des conditions de concentration normale et forte de CO2. Sous une concentration normale, les caractéristiques d’efficacité photosynthétique augmentaient généralement avec le contenu EN. Par contre, sous une forte concentration de CO2, l’hybride à 50 % avait la plus grande efficacité. Après trois ans, la stimulation de la photosynthèse sous concentration de normale à forte de CO2 était respectivement de 10,8, 57,8, 74,1, 69,8 et 58,7 % pour les arbres de 0 à 100 % ER. Pourquoi la stimulation est-elle la plus faible chez l’EN, la plus forte chez l’hybride à 50 % et moyenne chez l’ER? Nous avons constaté que le pourcentage de stimulation de la photosynthèse était fortement lié (R2 = 0,931, P = 0,008) au changement de pourcentage de la masse sèche totale sous une forte concentration de CO2. Cette constatation semble bien montrer que la demande (puits de carbone plus grand) commande la photosynthèse et la quantité de régulation négative. Ainsi, les espèces et hybrides ne réagissent pas tous de la même façon à une concentration forte de CO2.

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