Publications du Service canadien des forêts

A comparison of nanoindentation cell wall hardness and Brinell wood hardness in jack pine (Pinus banksiana Lamb.). 2014. Vincent, M.; Tong, Q.; Terziev, N.; Daniel, G.; Bustos, C.; Gacitua Escobar, W.; Duchesne, I. Wood Sci. Technol. 48:7-22.

Année : 2014

Disponible au : Centre de foresterie des Laurentides

Numéro de catalogue : 35345

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1007/s00226-013-0580-5

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Résumé en langage clair et simple

La transformation du bois en plusieurs produits allant du bois de structure aux pâtes et papiers en passant par les matériaux composites demande une bonne compréhension des propriétés mécaniques des arbres. Les principales propriétés mécaniques à l’étude dans cet article sont le module d’élasticité et le module de rupture. Le premier est la mesure de la rigidité du bois lorsqu’on lui applique une contrainte croissante ne causant aucune déformation permanente. Le second mesure la force maximale qu’une pièce de bois peut supporter avant qu’elle ne se casse.

Ces propriétés dépendent en grande partie de la dureté du bois, qui est elle-même tributaire de la composition de la paroi cellulaire des fibres des arbres. Les chercheurs ont voulu savoir s’il y avait une relation entre la dureté de la paroi cellulaire et l’espacement des arbres en plantation. Pour ce faire, ils ont utilisé la nanoindentation. Cette technique détermine la dureté des parois cellulaires des fibres des arbres à l’aide d’outils microscopiques. Les chercheurs ont ensuite comparé leurs résultats avec des mesures de dureté à plus grande échelle (macroscopique) sur un morceau de rondelle d’arbre. Les résultats indiquent qu’à l’échelle microscopique il n’y a pas de relation significative entre la dureté des parois cellulaires et l’espacement des arbres en plantation. Par contre, à l’échelle macroscopique, les chercheurs ont observé que l’augmentation de l’espacement tend à diminuer légèrement la dureté du bois. Ces données montrent que les mécanismes responsables de la dureté diffèrent selon l’échelle utilisée.