Publications du Service canadien des forêts

Integrating accessibility and intactness into large-area conservation planning in the Canadian boreal forest. 2013. Powers, R.P.; Coops, N.C.; Nelson, T.N.; Wulder, M.A.; Drever, C.R. Biological Conservation. 167:371-379.

Année : 2013

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 35187

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1016/j.biocon.2013.08.032

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Résumé en langage clair et simple

Les grandes aires protégées, exemptes d’activité humaine, jouent un rôle important dans le maintien de la biodiversité et des processus écologiques. L’expansion de la présence humaine, l’extraction de ressources et le changement climatique constituent une menace grandissante pour la biodiversité des forêts dans le monde. Les organismes de conservation considèrent comme une norme minimale la protection de 10 à 12 % des grandes zones intactes. Certains types de forêt, comme les forêts boréales du Canada et de la Russie, ne sont cependant pas suffisamment protégés (proportion d’environ 8,5 %). Les forêts boréales se prêtent pourtant bien aux initiatives de conservation. On s’attend à ce que les changements de température dans la zone boréale soient relativement mineurs (comparativement à d’autres régions). Les scientifiques prédisent que les changements d’origine climatique touchant la biodiversité boréale seront moins importants que les changements déclenchés par d’autres facteurs dans d’autres communautés écologiques. Cela signifie que la contribution aux cibles de conservation sera probablement maintenue plus longtemps dans les terres protégées de la zone boréale. En conséquence, certains organismes sont en faveur d’un taux de conservation de la forêt boréale de plus de 50 %. D’autres facteurs doivent toutefois être pris en compte dans la planification d’un réseau d’aires protégées : le coût, la représentation biologique, la superficie et la qualité de l’aire protégée. Dans le présent article, les auteurs présentent une étude de cas portant sur la planification de la conservation de la forêt boréale canadienne. Ils démontrent comment on peut intégrer les méthodes de planification de la conservation actuelles à des outils de planification spatiale pour proposer des possibilités de conservation dans la zone boréale et établir leur ordre de priorité. Les auteurs comparent des facteurs tels que la superficie des réserves, le caractère intact du paysage, le coût et l’accessibilité. Ils constatent que la zone boréale canadienne, qui comprend de nombreuses zones intactes, présente un bon potentiel d’investissement dans la conservation.

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