Publications du Service canadien des forêts

Integrating airborne LiDAR and space-borne radar via multivariate kriging to estimate above-ground biomass. 2013. Tsui, O.W.; Coops, N.C.; Wulder, M.A.; Marshall, P.L. Remote Sensing of Environment. 139:340-352.

Année : 2013

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 35186

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (télécharger)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1016/j.rse.2013.08.012

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Résumé en langage clair et simple

Les forêts atténuent les effets des changements climatiques en stockant du carbone. Mais, lorsqu’on coupe les arbres, une bonne partie du carbone stocké est relâché dans l’atmosphère sous forme de CO2, et de précieux puits de carbone disparaissent. Des stratégies nationales sont en vigueur pour réduire le déboisement et la conversion des forêts à d’autres types d’occupation du sol, et des encouragements financiers sont proposés à cet effet. On a donc besoin d’une méthode fiable pour quantifier le carbone émis et piégé dans les forêts. Les scientifiques peuvent calculer l’évolution des stocks de carbone forestier à l’aide de cartes qui indiquent la biomasse aérienne des forêts (toute la biomasse vivante hors sol). Trois méthodes de télédétection, chacune ayant ses limites, sont employées pour caractériser la biomasse aérienne. Elles font appel aux données optiques, au radar à synthèse d’ouverture (SAR) et au radar optique (lidar). Nous avons cherché à intégrer les trois méthodes pour produire des cartes de la biomasse de qualité et spatialement explicites. Nous nous sommes servis des données lidar et des données des parcelles au sol provenant d’un site d’étude dans l’île de Vancouver comme ensemble de données de référence. Notre article présente un cadre de modélisation qui intègre les informations sur la biomasse tirées des parcelles au sol, des données lidar et des données SAR. Nos résultats montrent que cette intégration peut fournir des estimations spatialement explicites de la biomasse sur de grandes superficies et servir à évaluer les stocks de carbone dans les cas où les modes courants de télédétection sont difficiles à mettre en œuvre.