Publications du Service canadien des forêts

A spatial model of climate change effects on yields and break-even prices of switchgrass and miscanthus in Ontario. 2014. De Laporte, A.V.; Weersink,A.J.; McKenney, D.W. GCB Bioenergy 6:390-400.

Année : 2014

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 34945

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1111/gcbb.12058

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Résumé en langage clair et simple

Les préoccupations soulevées par le changement climatique ont poussé de nombreux niveaux de gouvernement à mettre en œuvre des stratégies visant à réduire les niveaux de gaz à effet de serre. Par exemple, un projet est en place pour évaluer les possibilités de remplacer le charbon par des cultures énergétiques spécifiques comme le panic raide et le miscanthus commun. Les rendements et les coûts de ces cultures bioénergétiques potentiellement intéressantes ont été évalués que dans quelques cas seulement, mais aucune évaluation ne s’est penchée sur la manière dont le changement climatique pourrait modifier leurs rendements. Le présent document présente l’évaluation des rendements et des coûts potentiels de la culture du panic raide et du miscanthus commun sur les terres agricoles en Ontario (Canada) en fonction de quatre scénarios climatiques différents, au moyen d’un modèle SIG de simulation biophysique et économique intégré. Le modèle montre que le miscanthus commun présente un rendement moyen au pic de production supérieur de 88,5 % par rapport au panic raide, de même qu’un prix moyen de vente au seuil de rentabilité à la sortie de l’exploitation inférieure de 25,9 % par comparaison au panic raide. L’impact potentiel du changement climatique sur le rendement et sur le seuil de rentabilité du panic raide et du miscanthus commun dépend du modèle utilisé. Le modèle MCCG3.1 prédit que les rendements moyens du panic raide et du miscanthus commun au pic de production pourraient chuter de 17,8 et 14,9 %, alors que le modèle CCSM3.0 prédit que les rendements moyens pourraient augmenter de 41,4 et de 44,9 % entre 2071 et 2100. Les deux cultures sont donc considérées comme prometteuses comme sources de biomasse pour la production de bioénergie, mais un climat mondial changeant et les progrès dans les cultivars et les techniques de plantation pourraient influer sur le choix des cultures.