Publications du Service canadien des forêts

Comparing fast- and slow-growing provenances of Picea koraiensis in biomass, carbon parameters and their relationships with growth. 2013. Zhu, H.Y.; Weng, Y.H.; Zhang, H.G.; Meng, F.-R.; Major, J.E. Forest Ecology and Management 307: 178–185.

Année : 2013

Disponible au : Centre de foresterie de l'Atlantique

Numéro de catalogue : 34944

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1016/j.foreco.2013.06.024

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Résumé

Les programmes d’amélioration des arbres forestiers visent principalement à accroître la productivité des plantations en termes de biomasse aérienne. Or, la sélection des arbres présentant les meilleurs taux de croissance nuit-elle à la production totale de biomasse aérienne et souterraine et à la séquestration du C? Dans le cadre de la présente étude, on a comparé à cet égard deux provenances à croissance rapide (LS et CH) à une provenance à croissance lente (KT), dans une parcelle expérimentale de Picea koraiensis plantée il y a 31 ans. En termes de hauteur, les sujets LS et CH dépassaient respectivement de 16,5 % et de 4,6 % les sujets KT. Une analyse de covariance a révélé que la pente de la courbe décrivant la relation entre les biomasses aérienne et souterraine était identique (5,7) chez la provenance LS, à croissance rapide, et la provenance KT, à croissance plus lente, tandis qu’elle était significativement plus faible (3,4) chez l’autre provenance à croissance rapide (CH); cependant, la provenance CH avait une biomasse totale plus élevée que les deux autres. Les provenances LS et CH ont produit en moyenne 16,1 % et 31,8 % plus de biomasse totale que la provenance KT; cette différence visait à la fois les parties aériennes et les parties souterraines, mais à des degrés différents. Les résultats de l’étude semblent indiquer que les facteurs génétiques devraient être intégrés aux modèles de prédiction de la biomasse et du stock de C et qu’il est possible d’améliorer les arbres de manière à accroître la séquestration du C tant dans l’arbre entier que dans ses parties aériennes et souterraines.