Publications du Service canadien des forêts

DNA barcoding and the taxonomy of Microgastrinae wasps (Hymenoptera, Braconidae): impacts after eight years and more than 20,000 sequences. 2012. Smith, M.A.; Fernández-Triana, J.L.; Eveleigh, E.; Gómez, J.; Guclu, C.; Hallwachs, W.; Hebert, P.D.N.; Hrcek, J.; Huber, J.T.; Janzen, D.; Mason, P.G. Miller, S.; Quicke, D.L.J.; Rodriguez, J.J.; Rougerie, R.; Shaw, M.R.; Varkonyi, G.; Ward, D.; Whitfield, J.B.; Zaldivar-Riveron, A. Molecular Ecology Resources 13(2): 168–176. doi:10.111/1755-0998.12038.

Année : 2012

Disponible au : Centre de foresterie de l'Atlantique

Numéro de catalogue : 34572

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Résumé

Les Microgastrinés comptent parmi les parasitoïdes de chenilles (Lépidoptères) les plus diversifiés et les plus riches en espèces. Ces guêpes montrent souvent une grande spécificité à l’égard de l’hôte et, de ce fait, sont largement utilisés à titre d’agents de lutte biologique et jouent un rôle prédominant dans les chaînes trophiques. Toutefois, leur extraordinaire diversité et l’existence de nombreuses espèces cryptiques soulèvent des difficultés importantes au plan taxinomique. Nous présentons ici les résultats de travaux de barcoding moléculaire étalés sur huit années (2004–2011) des Microgastrinés, qui forment actuellement le groupe d’Hyménoptères parasitoïdes le mieux représenté dans le Barcode of Life Data System (BOLD), imposant site de stockage de codes à barres ADN et de gestion des données d’analyse pour le programme International Barcoding of Life (iBOL). On y trouve des données sur plus de 20 000 spécimens provenant de 75 pays, dont 50 genres (90 % du total connu) et plus de 1 700 espèces (tel qu’indiqué par les Barcode Index Numbers et une MOTU [unité taxinomique opérationnelle moléculaire] à 2 %). Nous soulignons brièvement l’importance de cette base de données moléculaires et de ses informations collatérales pour les futures recherches axées sur : 1) la découverte d’espèces cryptiques et la description de nouveaux taxons; 2) l’estimation du nombre d’espèces dans le cadre d’inventaires de la biodiversité; 3) la clarification des limites génériques; 4) l’élaboration de programmes de lutte biologique; 5) la caractérisation moléculaire de la biologie et de l’écologie hôte-parasitoïde; 6) l’évaluation des changements touchant la répartition et la phénologie des espèces; 7) la collaboration aux échelles régionale, nationale et internationale. L’intégration des données de codage génétique aux données taxinomiques classiques à fondement morphologique, aux données sur les hôtes et aux autres informations disponibles contribuera à accroître considérablement la fiabilité de l’identification des Microgastrinés et à accélérer la réalisation des futures recherches consacrées à ce groupe de parasitoïdes.

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