Publications du Service canadien des forêts

Allometries of coarse tree, stem, and crown measures in Douglas-fir are altered by Armillaria root disease. 2012. Cruickshank, M.G.; Filipescu, C.N. Botany 90(8): 711-721.

Année : 2012

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 34194

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (télécharger), PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1139/b2012-040

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Résumé

Les auteurs ont utilisé les relations allométriques pour quantifier l’adaptation de la tige et de la couronne du sapin Douglas (Pseudotsuga menziesii (Mirb.) Franco) à la pourriture par l’armillaire (provoquée par Armillaria ostoyeae (Romagn.) Herink). Ils ont mesuré, sur quatre sites, la hauteur, le diamètre, la hauteur jusqu’à la couronne vivante, la largeur et la longueur de la couronne, l’aire de l’aubier à la base de couronne vivante et la durée de l’infection, chez des sapins Douglas sains et infectés. Les arbres malades sont généralement plus petits que les arbres sains pour toutes les variables mesurées, mais on observe également des modifications proportionnelles entre les parties de l’arbre, suggérant un déplacement de l’allocation vers la partie malade. Les arbres infectés sont plus courts en relation avec le diamètre de la tige comparativement aux arbres sains, de 4°% en moyenne. On observe une corrélation positive entre le diamètre de la couronne (0,24°m cm-1) mais non pas avec la maladie ou la compétition. Les longueurs des couronnes chez les arbres malades sont en moyenne plus courtes de 0,5°m, pour un diamètre de la couronne donné, que chez les arbres sains—proche de la réaction à la compétition lumineuse, sauf que ceci survient également dans la canopée supérieure. Une infection prolongée réduit la longueur de la couronne probablement par l’ombrage des branches inférieures et par la réduction de la croissance apicale de la tige, possiblement en lien avec un changement de l’architecture hydraulique ou des besoins en lumière. L’aire de la surface de la couronne est reliée avec l’aire de l’aubier (0,81 m2 cm-2), mais non affectée par la maladie ou la compétition. Les auteurs discutent comment le déplacement de l’allocation pourrait révéler d’importantes implications pour les stratégies vitales faisant intervenir des adaptations de l’ensemble de l’arbre à la maladie et aux interactions d’arbre en arbre, ainsi que la qualité du bois et l’inventaire forestier.

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