Publications du Service canadien des forêts

Do forest products prices display long memory? 2012. Niquidet, K.; Sun, L. Canadian Journal of Agricultural Economics 60(2): 239-261.

Année : 2012

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 33735

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : Non disponible (cliquer pour plus de détails)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1111/j.1744-7976.2012.01244.x

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Résumé

Le comportement des prix des produits forestiers a d’importantes répercussions sur la gestion et la politique forestières. Certaines décisions, telles que le choix du moment de la récolte et les investissements dans de nouvelles plantations, dépendent des anticipations quant aux prix futurs et, souvent, les décideurs sont préoccupés par la persistance des chocs de prix pour des raisons de stabilisation. Les travaux de recherche antérieurs ont été variés et visaient à déterminer si les prix étaient intégrés de l’ordre 1 (c.-à-d. avec une racine unitaire) et non stationnaires ou s’ils étaient intégrés de l’ordre 0, stationnaires, avec une tendance au retour à la moyenne. Afin de comprendre le processus de prix de deux produits forestiers clés (bois d’œuvre et pâte), nous avons effectué une analyse de séries chronologiques comprenant des données de prix mensuelles recueillies sur une période de plus de 40 ans. À l’aide d’un test de Dickey-Fuller modifié, nous avons rejeté l’hypothèse nulle de la présence d’une racine unitaire dans la plupart des séries. Un autre test a également permis de rejeter sans équivoque l’hypothèse nulle de stationnarité. Ces résultats nous ont amenés à vérifier si les prix des produits forestiers étaient fractionnellement intégrés et présentaient une mémoire longue. Les estimations du paramètre de mémoire (d) de diverses séries de prix variaient de 0,68 à 0,81 pour le bois d’œuvre et s’établissaient à 0,64 pour la pâte. Ces résultats autorisent à penser que les prix ont une tendance au retour à la moyenne (dans le sens où les chocs disparaissent) et qu’ils sont non stationnaires.

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