Publications du Service canadien des forêts

Assessing the persistence of DNA in decomposing leaves of DNA in decomposing leaves of genetically modified poplar trees. 2002. Hay, I.; Morency, M.-J.; Séguin, A. Can. J. For. Res. 32: 977-982.

Année : 2002

Disponible au : Centre de foresterie des Laurentides

Numéro de catalogue : 33500

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1139/X02-017

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Résumé

La transformation génétique des essences forestières est devenue une réalité frappante et offre la possibilité de produire des arbres transgéniques possédant de nouvelles caractéristiques utiles. Il est cependant primordial d’évaluer adéquatement les risques environnementaux lorsque ces arbres transgéniques doivent être testés sur le terrain. Par exemple, l’ADN qui se retrouve dans le sol suite à la décomposition des feuilles et des racines provenant d’arbres transgéniques pourrait une fois disponible être incorporé par les microbes du sol. L’objectif de cette étude consistait à étudier la persistance de gènes marqueurs de recombinaison dans les tissus foliaires en décomposition provenant de peupliers transgéniques. Pour ce faire, les auteurs ont étudié la stabilité de l’ADN codant pour le marqueur de résistance lié à la néomycine phosphotransferase II utilisé lors de la transformation génétique des arbres. La persistance de l’ADN dans l’environnement a été évaluée en plaçant des feuilles de peuplier transgénique dans des sacs perméables disposés sur la végétation herbacée, sur le sol et dans le sol. Les feuilles ont été soumises aux conditions naturelles dans le site d’expérimentation sur le terrain pour une période allant jusqu’à 12 mois. Cette étude constitue la première analyse quantitative de la stabilité de l’ADN d’arbres dans un environnement forestier naturel. Les données indiquent que les grands fragments d’ADN modifiés génétiquement ne persistent pas plus de 4 mois sur le terrain.

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