Publications du Service canadien des forêts

Changes in protein profile of susceptible and resistant sugar pine foliage infected with the white pine blister rust fungus, Cronartium ribicola. 1993. Ekramoddoullah, A.K.M.; Hunt, R.S. Canadian Journal of Plant Pathology 15: 259-264.

Année : 1993

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 3348

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : Commander une copie papier (gratuite)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1080/07060669309501921

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Résumé

La résistance du pin à sucre (Pinus lambertiana) à la rouille vésiculeuse du pin blanc est contrôlée par un gène majeur (R). Une analyse détaillée des mécanismes sous-jacents à une telle résistance facilitera la mise au point d'une méthode biochimique de sélection rapide d'arbres résistants à partir de marqueurs moléculaires associés à la résistance à la maladie. Trois et neuf jours après l'inoculation du champignon responsable de la rouille vésiculeuse, Cronartium ribicola, à des semis de pins, des protéines ont été extraites du feuillage et séparées par électrophorèse bidimensionnelle. Les gels ont été colorés à l'argent et les protéines on été détectées et quantifiées à l'aide d'un balayeur au laser ainsi que d'un poste de travail Sun et d'un logiciel de traitement des gels en 2-D. Les résultats du balayage du gel ont été transformés en images et ensuite en taches par autodétection. À partir des taches obtenues pour tous les échantillons prélevés à une date déterminée, un gel de référence a été créé électoniquement par marquage de zone, appariement automatique et addition de taches. Un gel de référence renfermait généralement plus de 2000 protéines. La présence de 2 protéines acides (36,7 kDa et 28,1 kDa) a été détectée en quantités relativement importantes. Les protéines 36,7 kDa étaient supprimées de façon significative chez les semis vulnérables au jour 3, tandis que les protéines 28,1 kDa augmentaient de façon significative chez les semis résistants au jour 9. De plus, la modulation d'un petit nombre de protéines s'est également avérée caractéristique du phénotype (résistance par opposition à vulnérabilité) des semis. De telles protéines sont des sujets tout désignés d'étude futures sur leur rôle dans l'interaction hôte-agent pathogène.