Publications du Service canadien des forêts

Fire frequency for the transitional mixedwood forest of Timiskaming, Quebec, Canada. 2005. Grenier, D.J.; Bergeron, Y.; Kneeshaw, D.D.; Gauthier, S. Can. J. For. Res. 35:656-666.

Année : 2005

Disponible au : Centre de foresterie des Laurentides

Numéro de catalogue : 33472

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1139/X05-005

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Résumé

L’historique des feux a été reconstruit pour une superficie de 2500 km2 à l’interface entre la forêt boréale et la forêt feuillue septentrionale du sud-ouest du Québec. Le cycle de feu (nombre d’années requises pour que soit brûlée une superficie équivalente au territoire à l’étude) a été décrit avec un dispositif d’échantillonnage aléatoire utilisant la dendrochronologie conjointement avec les archives des gouvernements provincial et fédéral. Les éléments physiographiques n’ont pas eu d’influence spatiale sur la fréquence des feux. Cependant, les patrons d’utilisation des terres associés à la colonisation ont significativement affecté la fréquence des feux. Un changement temporel dans la fréquence des feux a été aussi détecté. Il est synchrone avec la période de colonization euro-canadienne, ainsi qu’avec des années de sécheresse extrême pour le site d’étude. De plus, l’absence de feu notée depuis 1950 pourrait être expliquée par l’effet cumulé de la suppression du feu et des changements climatiques. Les cycles estimés (approx. 188 à 314 ans) pour la section sud-est du site d’étude ayant subi une moins grande influence anthropique représenteraient mieux les cycles naturels du territoire étudié. Avec la présence d’une proportion plus élevée de forêt ancienne, les perturbations secondaires par trouées deviennent sont importantes étant donné les estimations du cycle de feu dans la région. Par conséquent, les régimes d’aménagement équienne à rotation courte sont à remettre en question pour ce secteur. Comme le suggère les estimations du cycle de feu, des pratiques sylvicoles plus diversifiées et l’utilisation d’une approche de gestion écosystémique seraient plus appropriées.

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