Publications du Service canadien des forêts

Social concerns, risk and the acceptability of forest vegetation management alternatives: insights for managers. 2011. Wyatt, S.; Rousseau, M-H.; Nadeau, S.; Thiffault, N.; Guay, L. The Forestry Chronicle 87(2): 274-289.

Année : 2011

Disponible au : Centre de foresterie de l'Atlantique

Numéro de catalogue : 33010

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (télécharger)

Sélectionner

Résumé

Bien que l’opinion publique et les enjeux sociaux exercent une influence significative sur l’élaboration des politiques, la plupart des travaux de recherche sur le contrôle de la végétation en forêt au Canada ont été consacrés aux aspects biologiques et ont négligé les considérations sociales. Cet article fait la synthèse du contexte social dans lequel s’inscrit le contrôle de la végétation. Les perceptions individuelles du contrôle de la végétation sont le reflet d’une combinaison de valeurs, de croyances et d’attitudes et de perceptions différentes des risques encourus. Les perceptions publiques et, de manière plus large, l’acceptabilité sociale des choix d’aménagement, sont liées à cinq facteurs fondamentaux : le contexte, les risques, l’esthétique, la confiance et les connaissances. Les jugements sur l’acceptabilité vont généralement évoluer dans le temps en fonction des situations. De même, différents groupes dans la population pourront avoir des jugements opposés. Nous identifions une série de préoccupations sociales associées au contrôle de la végétation, sur la base d’une synthèse des travaux de recherche susceptibles d’aider les gestionnaires dans la prise en compte des impacts sociaux de leurs choix. Nous notons également des enjeux particuliers associés aux Premières Nations et à la main-d’oeuvre en contrôle de la végétation. L’information au sujet des bénéfices et des désavantages de différentes approches en contrôle de la végétation peut aider à répondre aux préoccupations du public. Cependant, le recours à une information technique pour convaincre la population est rarement gage de succès. Les organismes et gestionnaires forestiers ont besoin d’informations fiables concernant les valeurs et les préoccupations sociales afin de prendre des décisions d’aménagement qui seront socialement acceptables.