Publications du Service canadien des forêts

The development and potential role of mycoherbicides for forestry. 1992. Wall, R.E.; Prasad, R.P.; Shamoun, S.F. The Forestry Chronicle 68(6): 736-741.

Année : 1992

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 3288

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : Commander une copie papier (gratuite)

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Résumé

En vertu de l'accroissement de l'intensification de l'aménagement forestier et des options restreintes de contrôle de la végétation compétitrice, nous faisons face à un besoin de recherche sur les méthodes alternatives de contrôle de la végétation, comprennant également le contrôle biologique. La plupart des mauvaises herbes en foresterie au Canada sont des espèces indigènes ayant un rôle autant utile que nuisible, et en conséquence le contrôle biologique classique au moyen de l'introduction d'ennemis naturels ne peut être généralement retenu. A ce jour, l'utilisation de pathogènes fongiques indigènes, ou mycophythocides, constitue l'une des avenues les plus prometteuses en plus des récents progrès en agriculture qui indiquent tous deux qu'il est possible d'obtenir un contrôle effectif et spécifique au site au moyen de mycophythocides. L'utilisation de mycophythocides en foresterie semble attrayante à cause de la probabilité d'engendrer moins d'effets sur les populations non visées qu'au moyen des méthodes actuelles de contrôle de la végétation et parce qu'elle pourrait permettre un contrôle sélectif pour certaines mauvaises herbes ou un contrôle global. Le contrôle de la végétation en foresterie est unique en certaines points ce qui fait que l'élaboration de moyens de contrôle biologique est différente de ce qui est réalisé en agriculture. Il existe plusieurs pathogènes indigènes des plantes qui sont des mycophytocides potentiels, mais leur efficacité devra être stimulée à d'adjuvants, de traitements de choc, et par l'integration à d'autres méthodes de contrôle de la végétation. Actuellement, des programmes de recherche sur le contrôle biologique de la végétation forestière sont en cours dans trois institutions canadiennes ainsi qu'à quelques autres endroits dans le monde.