Publications du Service canadien des forêts

Timing and duration of herbaceous vegetation control in northern conifer plantations: 15th-year tree growth and soil nutrient effects. 2011. Hoepting, M.K.; Wagner, R. G.; McLaughlin, J.; Pitt, D. G. The Forestry Chronicle 87(3):398-413.

Année : 2011

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 32626

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (demande par courriel)

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Résumé

Le remesurage après 15 ans d’une parcelle établie pour identifier le moment propice et la durée d’un traitement de contrôle de la végétation herbacée dans le cas de quatre espèces commerciales de conifères a été complété dans le nord de l’Ontario. On a relevé peu de différence dans la croissance des conifères comparativement aux contrôles hâtifs et retardés de la végétation. Inversement, chaque espèce de conifères a réagi positivement à une durée de contrôle accrue de la végétation, affichant des gains de volume du peuplement allant jusqu’à 209% atteint après 4 à 5 années de contrôle de la végétation après plantation. Comparé aux premières évaluations, le moment propice du contrôle de la végétation est apparu comme étant moins important que la durée. La régénération plus faible des espèces à croissance rapide (le pin gris [Pinus banksiana Lamb.] et le pin rouge [Pinus resinosa Ait.]) est consistante avec la compétition intraspécifique reliée à l’amorce de la fermeture du couvert dans ces peuplements. La quantification d’une série de sources d’éléments nutritifs le long d’un gradient de durée accrue de contrôle de la végétation a indiqué que les niveaux plus intenses de contrôle de la végétation n’ont pas eu un effet négatif sur la série de sources d’éléments nutritifs pour le pin rouge ou le pin gris, mais une approche plus précautionneuse devrait être envisagée pour le pin blanc (Pinus strobus L.) et pour l’épinette noire (Picea mariana [Mill.] BSP), où certaines diminutions étaient évidentes. Le contrôle de la végétation au cours de deux ou trois années après plantation devrait maximiser le potentiel initial des conifères sans affecter négativement sur une longue période les sources d’éléments nutritifs.