Publications du Service canadien des forêts

Characteristics of wood wastes in British Columbia and their potential suitability as soil amendments and seedling growth media. 2011. Venner, K.H.; Preston, C.M.; Prescott, C.E. Agricultural Institute of Canada 91(1): 95-106

Année : 2011

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 32289

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : Non disponible (cliquer pour plus de détails)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.4141/CJSS09109

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Résumé

La Colombie-Britannique cherche d'autres usages aux résidus fins de bois (de 50 mm ou moins, environ) de piètre qualité en vue de remplacer les méthodes d'élimination habituelles comme l'enfouissement et la combustion, qui n'en récupèrent pas l'énergie. Pour compléter les essais sur le terrain visant à évaluer si les déchets ligneux pourraient servir d'amendement du sol, les auteurs ont précisé les propriétés chimiques, physiques et spectroscopiques de divers résidus ligneux, co-composts et copeaux de bois, puis procédé à un essai biologique sur une plante (Betula papyrifera). Les propriétés chimiques et le spectre RMN au 13C révèlent la similitude de ces produits avec les autre résidus ligneux, ainsi que leur convenance pour la restauration des sites, quand les conditions d'utilisation empêchent une trop grande lixiviation. Les plantules croissent mal dans les déchets ligneux (hauteur finale < 4 cm), sauf s'il s'agit de co-compost préparé avec des biosolides municipaux (hauteur finale de 93 cm). Les plantules poussent aussi difficilement dans les copeaux de bois, à moins qu'on y ajoute de l'engrais, signe que cette croissance chétive vient essentiellement du manque d'oligoéléments. Dans les copeaux les plus fins (< 10 mm), les plantules continuent de mal pousser, même après addition d'éléments nutritifs, sans doute en raison de la rétention d'une quantité d'eau excessive. On pourrait surmonter la difficulté en recourant à de plus grosses particules ou en incorporant les copeaux au sol, au lieu de les laisser en surface comme un paillis. Quand on les combine à ceux obtenus sur le terrain, ces résultats appuient l'usage des déchets ligneux pour restaurer les sites quand leur mélange in situ au sol minéral en réduit la masse volumique apparente et rehausse la capacité de rétention d'eau du sol, et qu'on compense l'immobilisation du N par les résidus à ratio C/N élevé grâce à la fertilisation.