Publications du Service canadien des forêts

Spatial-temporal patterns of snow cover in western Canada. 2009. Farmer, C.J.Q.; Nelson, T.A.; Wulder, M.A.; Derksen, C. The Canadian Geographer 53(4): 473-487.

Année : 2009

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 30981

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (télécharger)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1111/j.1541-0064.2009.00283.x

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Résumé

En règle générale, la couverture neigeuse est mesurée en équivalent en eau de la neige (EEN) qui renvoie à la quantité d'eau accumulée dans les couches de neige qui résulteraient de la fonte. La couverture neigeuse et l'EEN, en plus de constituer la source d'approvisionnement en neige fondue, varient selon les conditions atmosphériques régionales et globales et les changements climatiques. Grâce aux satellites de télédétection, l'observation de l'EEN par la radiométrie micro-onde passive au cours des trois dernières décennies a permis d'obtenir une série de données continues pour l'Amérique du Nord. L'intérêt de disposer d'une telle abondance de données temporelles et spatiales sur l'EEN est de pouvoir fournir des éléments de compréhension de l'évolution dans le temps et l'espace de la couverture neigeuse. Il est possible aussi d'établir des liens entre ces tendances et les caractéristiques physiques propres aux divers milieux naturels. Cet article étudie ces questions à partir d'un examen quantitatif des profils spatiaux de l'EEN, en recourant à un indice local d'autocorrélation spatiale pour analyser les EEN moyens des mois de février obtenus par les micro-ondes passives, au cours des vingt-cinq dernières années. Une méthode est mise au point pour caractériser les tendances temporelles de ces profils spatiaux de l'EEN en vue de quantifier les tendances temporelles et la variabilité de l'autocorrélation spatiale. Il en ressort que dans les Prairies canadiennes, les valeurs extrêmes de l'EEN tendent progressivement vers l'homogénéité spatiale, ce qui peut entraîner des conséquences sur la disponibilité de l'eau et des risques naturels tels que les inondations. Les résultats démontrent l'importance de reconnaître les conditions hivernales dans les zones de gestion écologique du Canada.