Publications du Service canadien des forêts

Forest soil respiration in eastern Ontario jack pine ecosystems. 1985. Weber, M.G. Canadian Journal of Forest Research 15(6): 1069-1073.

Année : 1985

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 29381

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : Commander une copie papier (gratuite), PDF (demande par courriel)

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Résumé

La respiration du sol forestier insitu est utilisée comme mesure comparative de l'activité métabolique du substrat dans des écosystèmes de pins gris situés dans la partie est de l'Ontario, après différents traitements par le feu, incluant le feu de végétation. Ces cinq traitements consistaient en un feu de végétation remontant à 1920, un feu expérimental de sous-étage (non létal pour l'étage dominant) de ce site en 1962 et 1963, un feu de végétation en 1964 suivi d'un feu expérimental en 1977. Les patrons de la respiration saisonnière sont similaires pour tous les traitements. Le dioxide de carbone augmente au printemps (4000 mg•m-2•d-1) suivant le réchauffement ambiant (500 mg•m-2•d-1 en août) et diminue en fin d'automne comme la température saisonnière décroît (4000 mg•m-2•d-1 en novembre). Les précipitations et les chutes de feuilles en automne semblent agir comme modificateurs secondaires de cette tendance générale en modifiant respectivement l'humidité et la qualité nutritive du substrat. Les plus hautes activités métaboliques sont mesurées après le traitement par le feu du sous-étage de 1963 suivi, par ordre décroissant, du feu de végétation de 1920, du feu naturel de 1964, du feu expérimental du sous-étage de 1962 et de l'incendie de 1977 de la classe d'âge de 1964. La comparaison multiple des moyennes de respiration saisonnière révèle que les deux derniers traitements sont significativement inférieurs (P < 0,01) au traitement de 1963. L'influence des traitements d'incendie du sous-étage sur les activités de respiration apparaît dépendante de la profondeur brûlée et du développement subséquent de la couverture morte. La destruction de la repousse par le feu, se produisant une seconde fois durant les premiers stades de développement de l'écosystème de pin gris, diminue significativement l'activité métabolique d'un site.