Publications du Service canadien des forêts

Boreal forest landbirds in relation to forest composition, structure, and landscape: implications for forest management. 2007. Venier, L.A.; Pearce, J.L. Canadian Journal of Forest Research 37: 1214 - 1226.

Année : 2007

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 28817

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI (identifiant d'objet numérique) : 10.1139/X07-025

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Résumé

Nous avons examiné une communauté d’oiseaux terrestres et ses relations avec des variables environnementales dans la forêt boréale du centre-nord de l’Ontario pour évaluer son utilité potentielle comme indicateur d’aménagement forestier durable. Notre étude comportait deux volets. Premièrement, nous avons comparé pendant trois ans les assemblages d’oiseaux de peuplements de forêt mature du parc national Pukaskwa (n = 17) avec ceux de peuplements forestiers semblables dans un paysage qui avait subi des coupes forestières (n = 18). Nous avons observé une ségrégation des stations dans les deux traitements à partir d’une analyse de variance (ANOSIM) des communautés d’oiseaux (R = 0,238, p < 0,001). Nous avons identifié quatre indicateurs significatifs du paysage du parc (la paruline à poitrine baie (Dendroica castanea (Wilson, 1810)), la paruline à gorge noire (Dendroica virens (J.F. Gmelin, 1789)), la paruline couronnée (Seiurus aurocapillus (L., 1766)) et le viréo aux yeux rouges (Vireo olivaceus (L., 1766))) et cinq indicateurs du paysage coupé (le pic à dos noir (Picoides arcticus (Swainson, 1832)), le grimpereau brun (Certhia americana Bonaparte, 1838), le troglodyte mignon (Troglodytes troglodytes (L., 1758)), le bruant à gorge blanche (Zonotrichia albicollis (J.F. Gmelin, 1789)) et le pic maculé (Sphyrapicus varius (L., 1776))). Certaines relations étaient attribuables aux différences dans la végétation tandis que d’autres différences étaient attribuables au contexte paysager. Deuxièmement, nous avons utilisé des modèles additifs généraux pour examiner la relation entre chaque espèce et quatre jeux de données environnementales incluant le cortège floristique du sous-bois, la structure de la forêt, la composition de la canopée et le contexte paysager des 35 stations mentionnées plus haut et de 18 stations additionnelles de forêt mature dans le paysage coupé (n = 53). Nous avons trouvé que les quatre types de variables étaient souvent représentés dans le meilleur modèle sur la base du critère d’information d’Akaike (AIC) (la structure dans 23 modèles, le paysage dans 20 modèles, la canopée dans 19 modèles et le sous-bois dans 15 modèles). La discussion fait état des implications de nos résultats pour l’aménagement forestier et nous notons le fait que notre capacité à cartographier l’habitat des oiseaux forestiers est substantiellement compromise par l’absence de bonnes estimations spatiales des variables environnementales qui décrivent l’habitat des oiseaux.

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