Publications du Service canadien des forêts

Using bioeconomic models to assess research priorities: a case study on afforestation as a carbon sequestration tool . 2006. McKenney, D.W.; Yemshanov, D.; Fox, G.; Ramlal, E. Canadian Journal of Forest Research 36: 886 - 900.

Année : 2006

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 28741

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1139/X05-297

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Abstract

Les auteurs ont développé un modèle coût–bénéfice de boisement qui est spatialement explicite et permet de suivre cinq réservoirs de carbone. Dans cette application, ils représentent trois stratégies possibles de boisement qui pourraient être employées au Canada. Ce sont des plantations utilisant des peupliers hybrides, des feuillus ou des conifères avec des rendements moyens espérés atteignant respectivement 12 à 14, 5 à 7 et 5 à 7 m3·ha–1·an–1. Le modèle fournit des informations spatialement explicites sur l'efficacité des coûts du boisement comme outil de séquestration du carbone. Ici, ils ont développé un paramètre d'élasticité et une procédure afin d'évaluer la sensibilité du modèle et d'utiliser les résultats obtenus pour faire des recommandations au sujet des priorités de recherche. Les plus importantes variables biologiques dans tous les scénarios concernent la pertinence des sites, laquelle est reliée au raffinement des estimations spatialisées sur les rendements potentiels, les rapports de la biomasse sur le carbone et la densité du bois. Les plus importantes variables économiques incluent la précision et l'abaissement des coûts d'établissement et le manque à gagner pour l'agriculture. Les paramètres qui ont peu d'influence sur un prix du carbone permettant de couvrir les frais encourus, ce qui suggère qu'un approfondissement des connaissances dans ces domaines serait relativement moins bénéfique, comprennent le taux de décomposition des produits forestiers, l'âge de sénescence du peuplement (l'âge auquel la mortalité dans un peuplement atteint son maximum), les prix de la bioénergie et du bois à pâte ainsi que la durée de vie moyenne de la litière de feuilles. Moins d'importance était aussi accordée à la proportion de produits forestiers par rapport au volume total récolté et au développement d'un coefficient de substitution des carburants fossiles.