Publications du Service canadien des forêts

Virus loads in Douglas-fir tussock moth larvae infected with the Orgyia pseudotsugata nucleopolyhedrovirus. 2008. Thorne, C.M.; Levin, D.B.; Otvos, I.S.; Conder, N. The Canadian Entomologist 140(2): 158-167.

Année : 2008

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 28293

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

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Résumé

Nous avons étudié les infections au nucléopolyhédrovirus à capsides multiples d’Orgyia pseudotsugata (OpMNPV) chez des chenilles à houppes du Douglas, Orgyia pseudotsugata McDunnough (Lepidoptera : Lymantriidae), pour déterminer le nombre de particules d’OpMNPV nécessaires pour provoquer la mort. Il y a un patron bimodal de mortalité chez les chenilles de houppes du Douglas qui ingèrent des pastilles alimentaires contaminées avec 9,5 corps d’occlusion d’OpMNPV. Il se produit un pic de mortalité (80 % de la mortalité observée) entre les jours 5 et 11 après l’ingestion et un second pic plus petit qui coïncide avec le début de la nymphose. Les charges virales, définies comme le nombre de corps d’occlusion d’OPMNPV par échantillon d’homogénat de larves évalué, ont pu être quantifiées à l’aide d’une méthode ELISA indirecte. Les charges virales qui causent la mort sont significativement plus grandes que les charges virales mesurées chez des larves qui ont été sacrifiées durant et après la vague de mortalité maximale (P < 0,004 et P < 0,0001, test bilatéral de classement de U de Mann–Whitney et SPSS®, respectivement). Il s’agit de la première tentative connue pour différencier les quantités de virus produites durant les infections létales des charges virales présentes chez les chenilles qui survivent à l’infection.