Publications du Service canadien des forêts

The importance of catchment slope to soil water N and C concentrations in riparian zones: implications for riparian buffer width. 2008. Hazlett, P.W.; Broad, K.; Gordon, A.M.; Sibley, P.K.; Buttle, J.M.; Larmer, D. Canadian Journal of Forest Research 38: 16-30.

Année : 2008

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 28155

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

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Résumé

Les zones tampons constituent une composante importante des stratégies d’aménagement forestier et pourraient réduire l’impact de la libération des nutriments sur la qualité de l’eau après la coupe. De façon conceptuelle, les pentes fortes sont caractérisées par des temps de résidence de l’eau plus courts que ceux des pentes douces et une moins grande capacité à atténuer les effets sur la qualité de l’eau et, par conséquent, exigent des zones tampons plus larges. La concentration en C et N de l’eau située à une profondeur de 30 cm dans le sol de zones riveraines et de l’eau de lac a été mesurée le long de pentes fortes et douces de l’aire de recherche des lacs Esker dans le nord-est de l’Ontario dans le but de déterminer si la concentration en nutriments était corrélée aux attributs de terrain des bassins versants. Pour chaque point d’échantillonnage, nous avons mesuré la pente sur le terrain, obtenu la classe de pente à l’aide d’un modèle de terrain basé sur un réseau triangulé irrégulier et calculé l’aire contributoire de haut de pente ainsi qu’un indice topographique avec un modèle altimétrique numérique. Les propriétés du terrain modélisées, incluant celles couramment utilisées au cours de la planification de l’aménagement forestier, n’étaient pas significativement corrélées aux concentrations de N et de C dans l’eau du sol alors que seuls les niveaux de carbone organique dissous étaient significativement plus élevés sur les pentes fortes mesurées sur le terrain. La composition en espèces forestières et les niveaux de N dans le sol étaient positivement corrélés à la concentration de N de l’eau du sol. Ces résultats issus d’un écosystème boréal non perturbé mettent en évidence les limites potentiellement associées à l’utilisation seule de la pente des bassins versants comme outil pour déterminer les zones riveraines tampons lors de la coupe lorsque l’exportation des nutriments terrestres est considérée.