Publications du Service canadien des forêts

Factors affecting infection of balsam fir (Abies balsamea) by stereum sanguinolentum in Quebec. 1969. Etheridge, D.E. Canadian Journal of Botany 47(3): 457-479.

Année : 1969

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 27951

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (télécharger)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1139/b69-062

† Ce site peut exiger des frais.

Sélectionner

Résumé

L'auteur analyse les résultats d'une étude, effectuée dans le Québec pendant trois ans, sur les facteurs qui régissent l'infection du sapin baumier (Abies balsamea (L.) Mill.) par le Stereum sanguinolentum (Alb. et Schw.) ex Fr. La dissémination et la germination des spores se produisent pendant des périodes humides étendues et lorsque la température se maintient entre 45 et 75 F (7 et 24 C). L'infection des arbres vivants et des tronçons de tige frais coupés se réalise, dans des conditions optimales, pendant des périodes pluvieuses et lorsque la température moyenne journalière se tient entre 45 et 55 F (7 et 13 C). Selon les circonstances ambiantes, la prédisposition des surfaces blessées se modifie : elle s'abaisse rapidement et d'une manière irréversible après quelques jours de température éléves pendant l'été. Au dessus de 60 F (15 C), les champignons tels que le Peniophora cinerea (Pers. ex Fr.) Cooke, Alternaria tenuis Auct. et Ceratocystis piceae (Münch) Bakshi, exercent une concurrence serré pour occuper la surface exposée des blessures et, de ce fait, constituent le principal facteur qui restreint la période de sensibilité. Il semblerait que la suprématie du S. sanguinolentum à la surface des blessures fraîches serait due à la relative incapacité des organismes compétiteurs de tolérer certaines propriétés du substrat, surtout à de basses températures. Par ailleurs, la concurrence des saprophytes, qui élimine le pathogène, s'intensifie lorsque l'on altère le substrat soit en le baignant avec une solution d'extrait de malt, soit en excisant les parties blessées. La mort naturelle d'une branche ou du tronc produit le même effet.