Publications du Service canadien des forêts

Morphometric, allometric, and developmentally adaptive traits in red spruce and black spruce. I. Species and seed-source variation. 2003. Major, J.E.; Mosseler, A.; Barsi, D.C.; Campbell, M.; Rajora, O.P. Canadian Journal of Forest Research 33: 885-896.

Année : 2003

Disponible au : Centre de foresterie de l'Atlantique

Numéro de catalogue : 27454

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (télécharger)

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Résumé

Les auteurs ont comparé la diversité intraspécifique de sources de graines d’épinette rouge (Picea rubens Sarg.) et d’épinette noire (Picea mariana (Mill.) BSP) et leur diversité interspécifique pour un certain nombre de caractères liés à la morphométrie, l’allométrie et l’adaptation. Les analyses de variance ont permis de mettre en évidence des effets significatifs reliés à l’espèce pour le nombre de cotylédons, le poids sec des racines, le coefficient système foliacé/système racinaire et le bilan hydrique des semis. Des effets significatifs reliés à l’espèce et aux interactions espèces × régions ont été notés pour le délai de germination, la hauteur totale, le diamètre, le poids sec des aiguilles et celui du bois de la tige ainsi que la survie. Une relation positive entre la croissance en hauteur et le pourcentage de germination et une relation négative entre la croissance en hauteur et le délai de germination sont le reflet des effets potentiels d’une dépression de consanguinité qui pourrait avoir contribué en partie aux interactions espèces × régions. En moyenne, 66 % de la différence de croissance en hauteur entre les espèces est attribuable à une germination hâtive et 34 % à une croissance plus rapide. L’analyse de covariance allométrique a permis de mettre en évidence un coefficient système foliacé/système racinaire 39 % plus élevé chez l’épinette noire que chez l’épinette rouge. L’épinette rouge alloue 25 % plus de poids sec (par unité de poids d’aiguilles) aux racines que l’épinette noire. Lorsque les puits de ressources (tige ligneuse et racines) sont confondus, l’épinette noire est 8,6 % plus efficace pour convertir les ressources en puits de biomasse que l’épinette rouge.