Publications du Service canadien des forêts

Environmental and biotic controls on bryophyte productivity along forest to peatland ecotones. 2007. Bauer, I.E.; Tirlea, D.; Bhatti, J.S.; Errington, R.C. Canadian Journal of Botany 85(5): 463-475.

Année : 2007

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 27397

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : Commander une copie papier (gratuite), PDF (demande par courriel)

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Résumé

La croissance et la production peuvent devenir des mesures critiques lorsqu’on quantifie l’apport en carbone dans les tourbières. Pour toute espèce, on détermine la biomasse totale produite pour une année donnée en utilisant trois facteurs : abondance de l’espèce, densité apparente, accroissement annuel (longueur). Les auteurs ont examiné la relation entre ces paramètres et des facteurs environnementaux (profondeur de la nappe phréatique, couverture de la canopée arborée) et les interactions biotiques (présence de d’autres espèces), chez sept bryophytes de tourbière communes. Les corrélations suggèrent que la densité apparente (BD) change selon la variation environnementale, chez les Sphagnum angustifolium (C. Jens. ex Russ.) C. Jens. in Tolf, Sphagnum fuscum (Schimp.) Klinggr., et Aulacommnium palustre (Hedw.) Schwaegr., et demeure constante chez les Pleurozium schreberi (Brid.) Mitt., Hylocomium splendens (Hedw.) Schimp. in B.S.G., Tomenthypnum nitens (Hedw.) Loeske et Hamatocaulis vernicosa (Mitt.) Hedenäs. L’accroissement en longueur (?L) dépend de la profondeur de la nappe phréatique, chez les S. angustifolium, P. schreberi et Hamatocaulis vernicosus, et change avec la couverture de la canopée, chez l’H. splendens sur un des deux sites examinés. Dans l’ensemble, les résultats suggèrent que : (i) chez certaines espèces, les changements de la BD constituent vraisemblablement une importante source de variation de la productivité liée à la variation environnementale; (ii) la vigueur locale tend à augmenter avec l’abondance, sauf exceptions; (iii) des phénomènes comme les interactions biotiques et les extrêmes environnementaux peuvent conduire à une modification non-linéaire de la productivité, en réactions aux changements environnementaux.