Publications du Service canadien des forêts

Aerial application of nuclear polyhedrosis virus against Douglas-fir tussock moth, Orgyia pseudotsugata (McDunnough) (Lepidoptera: Lymantriidae): I. Impact in the year of application. 1987. Otvos, I.S.; Cunningham, J.C.; Friskie, L.M. The Canadian Entomologist 119: 697-706.

Année : 1987

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 2668

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (télécharger)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.4039/Ent119697-7

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Résumé

En 1982, quatre placettes de 10 ha situées dans le district forestier de Kamloops, en Colombie-Britannique, qui renfermaient des douglas taxifoliés infestés par la chenille à houppes du douglas ont été traitées par des épandages aériens de diverses préparations du virus de la polyédrose nucléaire (Virtuss) au moment où la plupart des larves se trouvaient au premier stade. Une première placette a reçu une dose de 2,5 ´ 1011 corps d'inclusion polyédriques (CIP) par hectare sous forme d'une préparation huileuse émulsionnable, et une autre, la même dose, mais dans une préparation aqueuse contenant des mélasses. Les deux autres placettes ont reçu une préparation huileuse contenant 8,3 ´ 1010 CIP/ha dans un cas et 1,6 ´ 1010 CIP/ha dans l'autre. Les traitements ont été réalisés à l'aide d'un avion muni d'une rampe de pulvérisation étalonnée pour un débit de 9,4 L/ha. Quatre autres placettes ont été utilisées comme témoins.

Six semaines après les arrosages, la réduction de la population due au traitement (calculée suivant la formule modifiée d'Abbott) s'élevait a 65 % dans la placette ayant reçu la dose la plus faible et elle variait entre 87 et 95 % dans les trois autres placettes. L'infection virale, déterminée au microscope, a été maximale vers la 5e ou 6e semaine après l'arrosage, de 85-100 % des larves etant alors infectées. Le niveau d'infection naturelle dans les placettes témoins est demeuré faible. On a observé des taux d'émergence d'adultes variant entre 4 et 19 % chez les chrysalides récoltées dans les placettes traitées et entre 28 et 43 % chez celles des placettes témoins. La réduction de la densité des masses d'oeufs attribuable au traitement a été de 97 % dans une placette et de 99 % dans deux autres; elle n'a pas été déterminée dans la quatrième.

On estime qu'une dose de 8,3 ´ 1010 CIP/ha, soit le tiers de la dose déjà recommandée, est suffisante et que les deux préparations sont acceptables.