Publications du Service canadien des forêts

Histopathology of Fusarium wilt of staghorn sumac (Rhus typhina) caused by Fusarium oxysporum f. sp. callistephi race 3. I. Modes of tissue colonization and pathogen peculiarities. 2005. Ouellette, G.B.; Chérif, M.; Simard, M.; Bernier, L. Phytoprotection 86: 157-174.

Année : 2005

Disponible au : Centre de foresterie des Laurentides

Numéro de catalogue : 26615

La langue : Anglais

Disponibilité : PDF (demande par courriel)

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Résumé

Nous rapportons des observations microscopiques et ultrastructurales de l’infection par le F. oxysporum f. sp. callistephi race 3 de plants de vinaigrier inoculés ou infectés naturellement. Des structures ou du matériel étrangers aux éléments vasculaires ont été illustrés. Ce matériel ainsi que la matière liée à l’altération de la couche dite protectrice des cellules de parenchyme se sont marqués pour la pectine. Des corps opaques apposés aux parois des vaisseaux, présents dans leur lumière ou dans les cellules de parenchyme voisines, ont réagi pour la cellulose. La partie mitoyenne des membranes de ponctuation aréolées était altérée en lambeaux non marqués pour la cellulose et leur partie externe en corps opaques marqués. La pénétration des parois secondaires des cellules hôtes par le champignon a eu lieu, mais ces parois étaient fortement altérées seulement une fois colonisées de façon intralamellaire. Les parois vasculaires, à tous les stades de la maladie, étaient recouvertes de matière étrangère : dans les cas les plus prononcés, de couches de diverses épaisseurs, formées de strates d’opacité différente, et, dans leur plus simple expression, de lamelles opaques, simples ou jumelées mais souvent divergentes; des éléments, encadrés de lamelles semblables et souvent incurvées, et contenant de la matière opaque, des structures vésiculaires ou occasionnellement des particules semblables à des ribosomes garnissaient également les parois vasculaires. Ces éléments, inégalement marqués pour la chitine, étaient à l’occasion liés à des cellules du champignon. La couche translucide de ces cellules était souvent mince ou absente, pratiquement non marquée pour ce substrat, ou localement épaissie et alors fortement marquée, comme aussi occasionnellement leur couche pariétale externe et la matière extracellulaire semblable. Des structures filamenteuses rattachées aux cellules du champignon, comme au recouvrement des parois vasculaires et aux autres éléments, piquaient les parois cellulaires de l’hôte. Ces recouvrements ne se sont généralement pas marqués pour la cellulose ou la chitine. Ces observations se comparent avantageusement à celles concernant les autres maladies à flétrissement que nous avons étudiées.