Publications du Service canadien des forêts

Patterns of initial versus delayed regeneration of white spruce. 2006. Peters, V.S.; Macdonald, S.E.; Dale, M.R.T. Canadian Journal of Forest Research 36(6): 1597-1609.

Année : 2006

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 26330

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : Commander une copie papier (gratuite), PDF (demande par courriel)

Résumé

La période au cours de laquelle l'épinette blanche (Picea glauca (Moench) Voss) se régénère dans les peuplements mixtes boréaux composés de peuplier faux-tremble (Populus tremuloides Michx.) et d'épinette blanche est un facteur important dans le développement de ces peuplements. Nous avons étudié des peuplements mixtes boréaux couvrant une période de 59 ans après feu et avons déterminé (1) si une régénération retardataire d'épinette blanche s'était établie et, le cas échéant, à quel moment elle était apparue, (2) si l'abondance relative de la régénération initiale (<20 ans après feu) et retardataire (=20 ans après feu) est reliée à la disponibilité des semences au moment du feu, et (3) quels sont les substrats de régénération importants pour la régénération initiale et retardataire. La régénération initiale s'est installée principalement sur le sol minéral ou l'humus alors que la régénération retardataire s'est établie surtout sur des troncs d'arbres et a atteint un sommet d'établissement entre 38 et 44 ans après feu. Sur les 20 peuple ments étudiés, sept étaient dominés par la régénération initiale, six étaient dominés par la régénération retardataire et les sept autres étaient dominés par un mélange égal des deux types de régénération. La dominance de la régénération initiale ou retardataire sur une station ne pouvait pas être expliquée simplement par la relation entre le moment du feu, les années semencières ou la distance des sources de semences. Nos résultats indiquent que la sévérité du feu et la compétition exercée par la régénération initiale sur la régénération retardataire jouent un rôle important à des échelles fines. Nous décrivons plusieurs trajectoires possibles de succession pour les forêts mixtes boréales en se basant sur nos résultats.

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