Publications du Service canadien des forêts

Effects of fire return rates on traversability of lodgepole pine forests for mountain pine beetle and the use of patch metrics to estimate traversability. 2006. Barclay, H.J.; Li, Chao; Benson, L.; Taylor, S.W.; Shore, T.L. Natural Resources Canada, Canadian Forest Service, Pacific Forestry Centre, Victoria, BC. Mountain Pine Beetle Initiative Working Paper 2006-01. 32 p.

Année : 2006

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 26243

Langue : Anglais

Séries : Mountain Pine Beetle Working Paper (CFP - Victoria) *

Disponibilité au SCF : PDF (télécharger)

Résumé

Nous avons eu recours à une simulation de Monte Carlo pour examiner les effets de la fréquence des feux sur la structure par âge à l'équilibre d'une forêt de pin tordu latifolié (Pinus contorta var. latifolia Engelm. ex S. Wats; Pinacées) d'une superficie d'un million d'hectares et produire une mosaïque des âges à l'échelle de cette forêt pour chacun des régimes de feux modélisés. Nous avons ensuite utilisé ces résultats pour générer des mosaïques de vulnérabilité au dendroctone du pin ponderosa (DPP). En associant cette vulnérabilité à la répartition selon l'âge, nous avons calculé la vulnérabilité moyenne de la forêt et produit des cartes de vulnérabilité pour deux zones d'approvisionnement forestier de la Colombie-Britannique et pour l'ensemble de la province. Nous avons également défini une caractéristique, la pénétrabilité, qui décrit la capacité d'une population de DPP de se disperser à l'échelle d'un paysage selon des règles définies de vulnérabilité et la distance de dispersion maximale à travers un habitat défavorable. En utilisant les 40 combinaisons de catégories de vulnérabilité et de limites de dispersion, nous avons caractérisé le paysage comme pénétrable ou non pénétrable. Cette information nous renseigne sur la capacité qu'a une nouvelle population de DPP de se disperser librement dans un paysage donné. Nous avons constaté que : i) les longs cycles de feu produisent des structures par âge très vulnérables au DPP; ii) la suppression des feux réduit la fréquence des feux et génère des structures par âge très vulnérables au DPP; iii) la récolte des arbres d'une classe d'âge réduit la vulnérabilité moyenne de la forêt au DPP, et cette réduction diminue en fonction de l'âge de la classe récoltée et de la longueur des cycles de feux. Quand les incendies couvrent des superficies inférieures à 100 ha, la région est toujours pénétrable. La pénétrabilité est inversement proportionnelle à la superficie brûlée et souvent nulle lorsque cette superficie est très grande (jusqu'à un million d'hectares). La récolte réduit la vulnérabilité moyenne et la pénétrabilité, souvent de façon substantielle. Nous avons calculé la pénétrabilité pour l'ensemble de la Colombie-Britannique, par blocs d'environ un million d'hectares, à l'aide des données d'inventaire de l'an 2000 du B.C. Ministry of Forests and Range. La région la plus facilement pénétrable se trouvait dans le parc provincial Tweedsmuir et la zone d'approvisionnement forestier des Lacs (Lakes Timber Supply Area), où l'infestation actuelle est concentrée. Pour chacune des simulations, nous avons calculé à l'aide de FRAGSTATS les valeurs pour les parcelles et les avons mises en relation avec la pénétrabilité par analyse discriminante. Nous avons ensuite appliqué le modèle aux données d'inventaire de la Colombie-Britannique. Une forte concordance a été observée, 93,3 % des situations étant classées correctement.

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