Publications du Service canadien des forêts

Prescribed burning impacts on some coastal British Columbia ecosystems. 2006. Beese, W.J.; Blackwell, B.A.; Green, R.N.; Hawkes, B.C. Natural Resources Canada, Canadian Forest Service, Pacific Forestry Centre, Victoria, BC. Information Report BC-X-403. 25 p.

Année : 2006

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 26210

La langue : Anglais

Séries : Rapport d'information (CFP - Victoria)

Disponibilité : PDF (télécharger)

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Résumé

Le brûlage dirigé est largement utilisé en tant qu'outil d'aménagement forestier; il est cependant néces¬saire de comprendre ses effets à long terme sur la productivité d'une station pour atteindre les objectifs prévus en matière de brûlage. La société MacMillan Bloedel (maintenant Western Forest Products) et le Service canadien des forêts ont entrepris, en 1985, une étude sur les effets du brûlage dirigé sur la consumation des combustibles, la croissance des arbres et la nutrition dans ces lieux. Le présent document quantifie les répercussions qu'ont les feux de toute intensité sur les débris de bois et l'horizon organique du sol. Trois brûlages de printemps de faible intensité, deux brûlages d'automne de forte intensité et deux zones témoins sans brûlage ont été établis à trois endroits près de Port Alberni, sur l'île de Vancouver, en Colombie-Britannique. La majeure partie de la zone de brûlage de printemps de faible intensité a été accidentellement brûlée de nouveau au cours d'un brûlage d'automne de forte intensité dans une zone adjacente, résultant en un brûlage de très forte intensité. Les principales différences constatées entre les effets des brûlages de printemps et ceux d'automne consistent en une plus grande consumation de la couche holorganique et en une exposition accrue du sol minéral lors des brûlages d'automne. La consumation de la couche holorganique et l'exposition du sol minéral de la zone brûlée de nouveau sont semblables à celles du brûlage d'automne adjacent, mais elles révèlent également une consumation plus grande des combustibles ligneux de grande taille. La consuma¬tion totale des rémanents a beaucoup augmenté avec l'accroissement de l'intensité des feux tandis que la consumation de la couche holorganique, de la couche holorganique et des rémanents, la profondeur du brûlage ainsi que l'exposition du sol minéral associées aux brûlages d'automne sont nettement plus grandes que celles associées aux brûlages de printemps.