Publications du Service canadien des forêts

Effects of the mountain pine beetle on lodgepole pine stand structure and dynamics. 2006. Shore, T.L.; Safranyik, L.; Hawkes, B.C.; Taylor, S.W. Pages 95-114 (Chapter 3) in L. Safranyik and W.R. Wilson, editors. The mountain pine beetle: a synthesis of biology, management, and impacts on lodgepole pine. Natural Resources Canada, Canadian Forest Service, Pacific Forestry Centre, Victoria, British Columbia. 304 p.

Année : 2006

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 26041

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (télécharger)

Résumé

Le présent chapitre étudie l’écologie du pin tordu latifolié (Pinus contorta Dougl. ex Loud. var. latifolia Engelm.) en rapport avec les interactions du feu et du dendroctone du pin ponderosa (Dendroctonus ponderosae Hopk. [Coleoptera: Scolytidae]), principalement dans l’Ouest canadien. Le pin tordu latifolié a une grande amplitude écologique. Dans l’Ouest canadien, il se rencontre dans la majorité des zones biogéographiques comprises dans son aire de répartition et joue quatre rôles dans la succession forestière, depuis le stade de transition jusqu’au stade climacique. Bien que les perturbations occasionnées par le feu ne soient pas indispensables à la régénération du pin tordu latifolié, elles jouent un rôle prédominant dans la pérennité de cette essence. La fréquence et l’ampleur moyennes des incendies sont les principaux déterminants de la répartition par âge des types de pins tordus latifoliés à l’échelle du paysage et, par conséquent, de la répartition des forêts vulnérables dans le temps et dans l’espace. Les épidémies peuvent entraîner une forte réduction des pins de grand diamètre dans les peuplements touchés, ce qui fait augmenter, par conséquent, l’élément non hôte de l’étage dominant des peuplements mixtes. La croissance des arbres survivants, tant hôtes que non hôtes, va généralement s’intensifier à la suite d’une infestation. L’établissement, après une épidémie, des types forestiers dépend de nombreux facteurs, comme les perturbations liées au feu, l’ampleur de la réduction du peuplement, une régénération préexistante, la présence d’arbres non hôtes dans l’étage dominant et la zone biogéographique. Selon le rôle joué par ces divers facteurs, la formation des nouveaux types forestiers peut aller de peuplements purs de pins tordus latifoliés à des peuplements purs d’essences non hôtes.

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