Publications du Service canadien des forêts

Alternative method for estimating aboveground net primary productivity applied to balsam fir stands in eastern Canada. 2005. Lavigne, M.B.; Foster, R.J.; Goodine, G.; Bernier, P.Y.; Ung, C.-H. Canadian Journal of Forest Research 35: 1193-1201.

Année : 2005

Disponible au : Centre de foresterie de l'Atlantique

Numéro de catalogue : 25514

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : Commander une copie papier (gratuite)

Résumé

La production primaire nette aérienne a été mesurée dans trois forêts de sapin baumier (Abies balsamea (L.) Mill.) réparties selon un gradient climatique s'étendant du sud du Nouveau-Brunswick (aire d'étude « chaude ») au centre du Québec (aire d'étude «froide »). La production foliaire annuelle a été estimée à partir de l'année courante, superficie de l'anneau de xylème de l'année courante à hauteur de poitrine et la biomasse foliaire de l'année courante, en utilisant les données d'arbres abattus au début de l'étude. Cette relation était différente selon l'aire d'étude. La production annuelle de branches a été déterminée à partir de la production annuelle de feuilles et du rapport entre la production annuelle de branches et la production annuelle de feuilles. Le rapport entre la production de branches et la production de feuilles a été estimé à partir du mesurage intensif d'échantillons de branches récoltées à la fin de la période d'étude; ce rapport variait selon les années, mais était semblable pour toutes les aires d'étude. La production primaire nette aérienne était de 3,36 Mg C ha-1 an-1 dans l'aire d'étude chaude, de 3,73 Mg C ha-1 an-1 dans l'aire d'étude médiane et de 3,04 Mg C ha-1 an-1 dans l'aire d'étude froide. Ces estimations de production primaire nette aérienne sont plus élevées que celles calculées à l'aide d'une méthode conventionnelle de sommation d'accroissement et de litière. En moyenne, l'estimation conventionnelle de la production primaire nette aérienne équivaut à 83 % de celle qui est basée sur les relations décrites précédemment. Parce que la productivité nette d'un écosystème correspond à la différence entre la production primaire nette et la respiration hétérotrophique, une sous-estimation de 17 % de la production primaire nette peut avoir un effet substantiel sur l'estimation de l'activité d'une forêt en tant que puits de carbone.

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