Publications du Service canadien des forêts

Population genetics of Gaultheria shallon in British Columbia and the implications for management using biocontrol. 2005. Wilkin, J.E.; Shamoun, S.F.; Ritland, C.; Ritland, K.; El-Kassaby, Y.A. Canadian Journal of Botany 83(5): 501-509.

Année : 2005

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 25424

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : Commander une copie papier (gratuite), PDF (télécharger)

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Résumé

La Gaultheria shallon Pursh. (salal), une éricacée arbustive indigène de la côte nord-ouest du Pacifique, compétitionne fréquemment avec des espèces de conifères dans les forêts aménagées. Le Valdensinia heterodoxa Peyronel, un champignon venant naturellement, constitue un agent de lutte biologique potentiel contre le salal. Une connaissance de la diversité génétique et de la structure des populations du salal aiderait à évaluer l'efficacité et les risques potentiels liés à l'utilisation d'un agent de lutte biologique dans les populations naturelles. Les auteurs ont récolté des échantillons de salal dans cinq populations, quatre sur l'île de Vancouver, et une en région côtière continentale, en Colombie-Britannique. Ils ont obtenu des empreintes ADN basées sur 230 polymorphismes de longueurs d'amplifications (AFLPs), dont 99,1 % sont variables. Bien qu'on ait rapporté de la polyploïdie chez le salal, il semble, qu'avec le temps, il se déplace vers l'état diploïde. À partir d'une comparaison des fréquences des allèles avec des diploïdes connus, les lieux AFLP utilisés dans cette étude semblent suivre un patron diploïde; cependant, les niveaux de variation rapportés dans cette étude pourraient être sous-estimés, selon la ploïdie du salal. Une population intensément échantillonnée sur l'île de Vancouver (Lac Shawnigan) montre une isolation par la distance et de faibles corrélations de parentalité, ce qui indique une plus forte reproduction sexuelle qu'attendue, pour des populations à prédominance clonale. Les résultats suggèrent que le salal peut être clonal à une échelle très locale (moins de 5 m), et que de hauts niveaux de diversité dans les populations et une faible différenciation entre les populations, pourraient rendre difficile le développement d'un agent de lutte biologique efficace contre le salal.