Publications du Service canadien des forêts

Plantations and biodiversity: a comment on the debate in New Brunswick. 2005. Betts, M.; Diamond, A.W.; Forbes, G.J.; Frego, K; Loo, J.A.; Matson, B.; Roberts, M.; Villard, M.-A.; Wissink, R.; Wuest, L. The Forestry Chronicle 81: 265-269.

Année : 2005

Disponible au : Centre de foresterie de l'Atlantique

Numéro de catalogue : 25393

La langue : Anglais

Disponibilité : Commander une copie papier (gratuite)

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Résumé

L'importance de la biodiversité est acceptée de façon générale mais les meilleures méthodes de conservation de la biodiversité forestière font encore l'objet d'un débat. Au coeur de celui-ci, on retrouve l'influence des plantations et des peuplements aménagés sur la biodiversité locale et à l'échelle de l'écosystème. Un article récent publié par Erdle et Pollard dans Le Forestry Chronicle en 2002 qui concluait que rares sont les plantations qiu constituent des monocultures absolues en termes du nombre total d'espèces d'arbres, pouvait être interprété comme énonçant que les plantations entraînent des conséquences relativement mineures au niveau de la biodiversité. Nous alléguons que (1) ce n'est pas seulement le nombre d'espèces, mais également l'identité et l'abondance relative des espèces qui sont d'imporance écologique et, (2) la définition de la biodiversité en termes d'espèces d'arbres seulement est d'une applicabilité restreinte. Les recherches en cours au Nouveau-Brunswick sur les retombées des plantations sur la biodiversité au niveau du peuplemnt révèlent des pertes de biodiversité potentiellement significatives, du moins pour certains taxons. La proposition cherchant à incorporer plus d'éléments structuraux (par ex., les chicots, les débris ligneux grossiers, la structure verticale) et la rétention d'une plus grande diversité d'espèces d'arbres pour améliorer les retombées négatives associées aux plantations, demeure une hypothèse qui doit être testée dans cette région. L'information scientifique recueillie dans les domaines suivant permettra une meilleure prise de décision: (1) à savoir jusqu'à quel niveau les vieilles plantations sont-elles utilisées par les espèces indigènes ? (2) est-ce que la productivité et la capacité de survie des vertébrés dans les peuplements sous aménagement intensif sont semblables à celles des forêts non aménagées ? (3) est-ce que les peuplements sous aménagement intensif constituent un habitat adéquat pour les non vertébrés ? (4) est-ce qu'il existe des seuils de réaction dans le case de certaines espèces lors de perte d'habitat au niveau de l'écosystème occasionnée par l'aménagement forestier intensif ?