Publications du Service canadien des forêts

Recruitment of Picea mariana, Pinus banksiana, and Populus tremuloides across a burn severity gradient following wildfire in the southern boreal forest of Quebec. 2004. Greene, D.F.; Noël, J.; Bergeron, Y.; Rousseau, M.; Gauthier, S. Can. J. For. Res. 34: 1845-1857.

Année : 2004

Disponible au : Centre de foresterie des Laurentides

Numéro de catalogue : 25331

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

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Abstract

La plupart des études sur le recrutement après feu ont été réalisées dans des zones sévèrement brûlées, malgré le fait qu’il y ait fréquemment des zones légèrement brûlées. Dans cette étude, nous avons examiné la regeneration qui s’est établie après un feu survenu en 1997 dans la forêt boréale québécoise. Nous avons élaboré un modèle de recrutement après feu à l’aide de paramètres tels que la proportion d’arbres tués (sévérité), la proportion de types de lits de germination après feu et la survie des jeunes tiges associées à ces lits de germination, le stock de graines disponibles, le stock de bourgeons disponibles (pour le Populus tremuloides Michx.) et le taux de prédation des graines. Les trois espèces ont connu un pic de recrutement durant le premier et le second été, et l’épisode de recrutement était à toute fin pratique terminé après la troisième année. Le sol minéral et la sphaigne qui avait survécu étaient les meilleurs lits de germination pour les deux espèces de conifères. La fréquence des lits de germination était essentiellement indépendante de la sévérité du feu de cime, à l’exception de la sphaigne qui avait survécu, laquelle était principalement concentrée aux endroits où la sévérité du feu était légère. La fécondité des conifères était beaucoup plus faible dans les peuplements légèrement brûlés; un résultat que nous attribuons à un plus haut taux de prédation des graines. La fécondité (nombre de semis/surface terrière pour les conifères ou nombre de drageons/surface terrière pour les peupliers) dans les sites sévèrement brûlés était typique de celle observée dans les quelques autres études nord-américaines sur le recrutement après feu dont la publication des résultats nous permet d’établir une comparaison.