Publications du Service canadien des forêts

Black spruce seedlings in a Kalmia–Vaccinium association: microsite manipulation to explore interactions in the field. 2004. Thiffault, N.; Titus, B.D.; Munson, A.D. Canadian Journal of Forest Research 34: 1657-1668.

Année : 2004

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 24977

La langue : Anglais

Disponibilité : Commander une copie papier (gratuite)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.1139/x04-046

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Résumé

Nous avons entrepris une expérience sur une station récemment coupée au Québec et dominée par les éricacées, afin d'étudier les effets de ces arbustes (Kalmia angustifolia L., Vaccinium angustifolium (Ait.), et V. myrtilloides (Michx.)) sur la croissance et la physiologie de plants d'épinette noire (Picea mariana (Mill.) BSP) et sur les caractéristiques du sol pendant les deux premières saisons de croissance. Nous avons reboisé des parcelles exemptes de végétation, d'humus et témoins avec des plants d'épinette noire qui ont reçu ou non un engrais lors de la mise en terre. Dans certaines parcelles témoins, nous avons également utilisé du 15NH415NO3 pour comparer l'absorption de l'engrais par la végétation. Les éricacées ont significativement diminué la croissance des plants. Cette réduction n'était pas liée au stress hydrique, à la température ou à l'humidité du sol. Les éricacées ont eu tendance à réduire les concentrations de NH4-N et de P du sol minéral, mais les effets n'étaient pas significatifs. Les éricacées ont réduit la concentration foliaire en N des plants. Sur la quantité totale de 15N récupéré dans la végétation, 64 % a été immobilisé dans le Vaccinium spp., 31 % dans le Kalmia et 5 % dans l'épinette noire, mais l'épinette a absorbé davantage de 15N par unité de biomasse racinaire que les éricacées. Le Kalmia avait constamment des potentiels hydriques préaube supérieurs à ceux de l'épinette.