Publications du Service canadien des forêts

Jack pine regeneration and crown fires. 2004. de Groot, W.J.; Bothwell, P.M.; Taylor, S.W.; Wotton, B.M.; Stocks, B.J.; Alexander, M.E. Canadian Journal of Forest Research 34(8): 1634-1641.

Année : 2004

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 24973

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : Commander une copie papier (gratuite), PDF (demande par courriel)

Résumé

L'effet des feux de cime sur la régénération de Pinus banksiana Lamb. a été étudié dans deux expériences distinctes de brûlage en forêt et avec des cônes. Neuf places-échantillons (0,56 à 2,25 ha) avec des tiges de pin gris situées près de fort Providence, dans les Territoires du Nord-Ouest, ont été incendiées par des feux de cime pour déterminer les effets de l'intensité du feu, du taux de propagation du feu, de la profondeur du brûlage et de l'épaisseur de l'humus après feu sur la viabilité des graines et la régénération. L'intensité du feu variait de 36 902 à 93 476 kW/m et le taux de propagation de 24 à 70 m/min. La profondeur du brûlage était faible (2,0 à 3,6 cm) et l'épaisseur de l'humus après feu était en moyenne de 2,0 à 5,5 cm. La pluie de graines après feu était très variable (64 à 634 graines/m2) mais la viabilité des graines approchait 67 % dans toutes les places-échantillons. La régénération du pin gris était également très variable (7 à 79 semis/m2). Dans l'expérience de brûlage des cônes, le taux de germination augmentait de 41 % (cônes non exposés au feu) à 64 % après une exposition au feu de 10 secondes. La température des flammes n'a pas eu d'effet significatif sur la viabilité. Les résultats de cette expérience indiquent que la pluie de graines après feu provenait de la partie supérieure de la canopée où les flammes duraient de 5 à 15 secondes et que les graines dans la partie inférieure de la canopée étaient consumées par le feu. La pluie de graines et la régénération étaient principalement influencées par la consommation des combustibles fins en sous-étage (et par conséquent par l'intensité du feu), la hauteur des arbres et la hauteur de la base de la cime vivante.

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