Publications du Service canadien des forêts

Seasonal and annual changes in soil respiration in relation to soil temperature, water potential and trenching. 2004. Lavigne, M.B.; Foster, R.J.; Goodine, G. Tree Physiology 24: 415-424.

Année : 2004

Disponible au : Centre de foresterie de l'Atlantique

Numéro de catalogue : 24173

La langue : Anglais

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Résumé

La respiration du sol (rs), la température du sol (Ts) et la teneur volumétrique en eau du sol ont été mesurées dans un écosystème de sapin beaumier (Abies balsamea (L.) Mill.) de 1998 à 2001. La variation saisonnière de la respiration racinaire et microbienne et la covariation de facteurs abiotiques ont nui à l''interprétation des effets de Ts et du potentiel hydrique du sol ( s) sur rs. Afin de minimiser l'interférence de la température, nous avons analysé l'effet de s sur rs pendant les étés de 1998 à 2000 alors que les variations de Ts étaient faibles. La respiration du sol a diminué de 25 à 50% en réponse à un modeste stress hydrique ( s minimum de -0,6 à -0,2 MPa), et d'une année à l'autre il y avait une variation substantielle de la relation entre rs et s. Pendant l'été 2000, des placettes de 2 m2 ont été soumises à la sécheresse pendant 1 mois alors que d'autres placettes étaient irriguées. La relation en été entre rs et s dans les placettes expérimentales était similaire à celle estimée d'après les données de relevé obtenues pendant le même été. À la fin du printemps et au début de l'automne 2001, des placettes de 1 m2 avec et sans tranchées ont été soumises à des conditions de sécheresse ou exposées à la pluie. Le temps était sec au début de l'automne et il y a eu un intense assèchement du sol ( s de -10 MPa dans les placettes sans tranchées et de -2 MPa dans les placettes avec tranchées). Au printemps, la rs dans les placettes sans tranchées a réagi davantage à un modeste stress hydrique que celle dans les placettes avec tranchées, ce qui indique que la respiration racinaire est plus sensible au stress hydrique que la respiration microbienne à cette époque de l'année. La réponse aux facteurs abiotiques a différé considérablement entre le printemps et l'automne dans les placettes sans tranchées, mais cela n'a pas été le cas dans les placettes avec tranchées, ce qui indique que l'activité racinaire était plus importante au début de l'automne qu'à la fin du printemps et que les racines se sont acclimatées au stress hydrique auquel elles avaient été soumises auparavant et pendant l'automne.