Publications du Service canadien des forêts

Development of a peatland complex in boreal western Canada: lateral site expansion and local variability in vegetation succession and long-term peat accumulation. 2003. Bauer, I.E.; Gignac, L.D.; Vitt, D.H. Canadian Journal of Botany 81(8): 833-847.

Année : 2003

Disponible au : Centre de foresterie du Nord

Numéro de catalogue : 23819

La langue : Anglais

Disponibilité : Commander une copie papier (gratuite), PDF (demande par courriel)

Sélectionner

Résumé

Les auteurs ont reconstruit le développement spatial et l’histoire de la végétation d’un grand complexe de tourbières du centre-est de l’Alberta, afin d’examiner les facteurs qui contrôlent le développement des tourbières dans les régions continentales. Il ont interpolé la profondeur de la tourbe pour l’ensemble du site à partir de 300 mesures de profondeur, et ils ont obtenu la datation de base à partir du carbone radioactif mesuré dans 16 carottes. L’entourbement a débuté vers 7400 années avant le Présent, calibrées au carbone 14, et les premières communautés formant de la tourbe étaient des tourbières basses (fens) ou des marais. Les taux d’expansion à partir de ces sites de nucléation dépendaient à la fois de la disponibilité de l’humidité et de la topographie, avec des expansions asynchrones dans diverses régions. Les arrangements de base des macro fossiles suggèrent que la paludification sur les pentes des grands bassins serait le résultat de submersions causées par l’élévation des nappes phréatiques des tourbières. Dans plusieurs régions qui ont commencé après 3000 années avant le Présent, calibrées au carbone 14, la paludification comprend l’invasion de forêts par les Sphagnum. Les taux apparents à longs termes de l’accumulation de la tourbe étaient plus rapides dans les régions humides de tourbières basses (fens) modérément riches, où peu de changements étaient survenus dans le temps. L’analyse des macro-fossiles provenant des profils des carottes montre une tendance chez les sites humides et minérotrophiques au départ, à être éventuellement colonisés par les Sphagnum. Cependant, l’épaisseur des couches superficielles de Sphagnum diffèrent selon les carottes, et on retrouve plusieurs exemples de développement sérial minimal ou apparemment inversé.