Publications du Service canadien des forêts

Pest management of Douglas-fir tussock moth (Lepidoptera: Lymantriidae): Prevention of an outbreak through early treatment with a nuclear polyhedrosis virus by ground and aerial applications. 1984. Shepherd, R.F.; Otvos, I.S.; Chorney, R.J.; Cunningham, J.C. The Canadian Entomologist 116(11): 1533-1542.

Année : 1984

Disponible au : Centre de foresterie du Pacifique

Numéro de catalogue : 2378

La langue : Anglais

Disponibilité au SCF : Commander une copie papier (gratuite)

Disponible sur le site Web de la revue ou du journal.
DOI : 10.4039/Ent1161533-11

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Résumé

Deux techniques différentes d'épandage ont été employées avec un virus de la polyédrose nucléaire pour lutter contre la chenille à houppes du douglas, Orgyia pseudotsugata (McDunnough) au début de son cycle de pullulation dans le centre-sud de la Colombie-Britannique en 1981. Le virus, qui entraine souvent une épizootie lorsqu'il est employé à un stade avancé du cycle, a été multiplié sur la chenille à houppes blanches, Orgyia leucostigma (J. E. Smith). Un hélicoptère équipé d'une rampe de gicleurs a été employé pour traiter quatre parcelles (superficie totale de 19.8 ha) à une dose de 22.2 ´ 1011 corps d'inclusion polyédriques (CIP) dans un volume à l'émission de 11.3 L ha-1. Cinq à huit semaines après l'arrosage, l'examen microscopique des larves vivantes a révélé que 77 à 100% d'entre elles étaient infectées. Deux autres parcelles ont été arrosées au sol à l'aide d'un pulvérisateur modifié (du type employé dans les vergers), chaque arbre recevant 2.4 ´ 1010 CIP dans 4.5 L. L'examen microscopique des larves vivantes huit semaines plus tard a indiqué des taux d'infection de 83 à 85%.

À l'automne 1981, on n'a trouvé aucune masse d'ouefs dans les parcelles traitées plus tôt au cours de l'année et en 1982 et 1983 on n'a décelé aucune larve sur les arbres échantillons. Le traitement s'est révélé efficace pour un intervalle de densité moyenne initiale de 41 à 206 larves par mètre carré de feuillage. Par ailleurs, les populations dans les régions voisines non traitées avaient augmenté en 1982. Au cours de l'année d'épandage, la protection du feuillage a été faible en raison de la longue période d'incubation du virus, mais les arbres se sont rétablis rapidement lorsque les populations ont disparu sous l'effet de l'épizootie virale.