Publications du Service canadien des forêts

Sampling overwintering jack pine budworm,_ Choristoneura pinus pinus_ Free. (Lepidoptera: Tortricidae), and two of its parasitoids (Hymenoptera) 1988. Nealis, V.G.; Lysyk, T.J. The Canadian Entomologist 120: 1101-1111.

Année : 1988

Disponible au : Centre de foresterie des Grands Lacs

Numéro de catalogue : 21548

Langue : Anglais

Disponibilité au SCF : PDF (demande par courriel)

Résumé

Les données concernant la distribution de la tordeuse du pin gris (Choristoneura pinus pinus Free.) qui hiberne, recueillies entre 1985 et 1987 dans le nord de l’Ontario, servent à préparer des directives d’échantillonnage de cette tordeuse rendu à ce stade. Deux méthodes possibles d’exprimer la densité des tordeuses sont considérées: le dénombrement des tordeuses par mètre de branche et le dénombrement par mètre carré de superficie des branches. L’évaluation de la densité des tordeuses et donnée en fonction de trois niveaux dans la cime des arbres et pour 4 stations-années. Il est recommandé d’utiliser des branches entières comme échantillons puisque le recours à des sections distales de 60 cm des branches conduit régulièrement à une sous-estimation de la densité réelle par branche. La densité des tordeuses du pin gris ne variait pas selon l’orientation géographique et elle était généralement la plus élevée à mi-hauteur de la cime. Les distributions de deux parasitoïdes, Apanteles fumiferanae Vier. et Glypta fumiferanae (Vier.), qui hibernent au stade d’oeuf ou de premier instar dans la tordeuse du pin gris, ont également été étudiées. Apanteles était le parasitoïde le plus abondant dans tous les niveaux de la cime et à toutes les stations considérées. En pourcentage, le parasitisme par Apanteles était le plus élevé et celui par Glypta était le plus faible dans les sections distales des branches par rapport à la section proximale, mais le parasitisme total en pourcentage était relativement constant pour la branche considérée dans son entier, partout dans la cime et d’un arbre à l’autre. Par conséquent, la méthode d’échantillonnage des tordeuses du pin gris se prête facilement à l’évaluation du taux de parasitisme et donc permet d’obtenir une prévision de la mortalité attribuable à ces deux parasitoïdes communs.

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